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<title><![CDATA[Enviscope - News : Agriculture]]></title><link><![CDATA[http://www.enviscope.com/News/Thematiques/agriculture/r34.html]]></link><atom:link href="http://www.enviscope.com/News/Rubrique-34/rss.xml" rel="self" type="application/rss+xml" /><description><![CDATA[Agriculture, OGM, agriculture biologique, viticulture, apiculture]]></description>
<item><title><![CDATA[L'agriculture de Rhône-Alpes veut assurer son approvisionnement en eau]]></title><link><![CDATA[http://www.enviscope.com/News/Thematiques/agriculture/L-agriculture-de-Rhone-Alpes-veut-assurer-son-approvisionnement-en-eau,i15791.html]]></link><description><![CDATA[<p>L’agriculture doit davantage prendre soin de la ressource en eau en réduisant les émissions de polluants ou de micropolluants.<br />L’agriculture va aussi être confrontée aux conséquences du réchauffement climatique  et aux conséquences sur le régime des précipitations. Dans plusieurs secteurs géographiques de Rhône-Alpes le changement climatique se traduira par des modifications : hivers plus doux, mais été plus secs et plus chauds.<br />Les conséquences sur la végétation seront réelles, par exemple sur l’herbe, comme le prévoient des spécialistes de l’agriculture montagnarde.<br />Les conséquences seront aussi fortes sur l’utilisation d’une ressource en eau qui devra être répartie différemment lors d’étiages plus marqués pour les rivières et les fleuves.<br />Le problème n’est pas la disponibilité totale sur l’année. Comme pour l’énergie le problème sera l’utilisation aux moments de pointe lorsque tout le monde a besoin d'eau. En montagne il faut déjà se poser la question des ressources, que certains veulent retenir pour produire de la neige artificielle.<br />Les départements du sud, Drîome et Ardèche, risquent d’être confrontés à des périodes de sécheresse plus grande, avec des répercussions non seulement pour les consommateurs d’eau potable et pour les consomateurs d'eau industrielle, comme pour les agriculteurs.<br />L’agriculture devra développer des techniques (efficacité de l’irrigation, fonctionnement transparent des réseaux,  végétaux) capables d’économiser l’eau.<br />Elle devra avoir sa place dans le partage de l’eau, par exemple avec la prise en compte des besoins en eau pour l’énergie pour le parc nucléaire  actuel.<br />Le secteur agricole exprimera le besoin de construire des réserves en eau, sous forme de retenues collinaires. Ces retenues qui modifient le cycle de l’eau, ont un impact sur l’environnement et devront être créées en prenant en compte une hiérarchie de besoins ( milieux naturels)<br />Les besoins agricoles, estiment les professionnels  seront d’autant plus pris en compte que les consommateurs voudrons disposer de produits de qualité issus d’exploitation de proximité.</p>
<p><a href="mailto:michel.deprost@enviscope.com">michel.deprost@enviscope.com</a><br /><br /></p>]]></description><comments><![CDATA[http://www.enviscope.com/News/Thematiques/agriculture/L-agriculture-de-Rhone-Alpes-veut-assurer-son-approvisionnement-en-eau,i15791.html]]></comments><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-15791-2012-02-21 07:05:49]]></guid><pubDate>Tue, 21 Feb 2012 07:05:49 +0100</pubDate></item>





<item><title><![CDATA[L'agriculture de Rhône-Alpes a besoin de terre et d'eau]]></title><link><![CDATA[http://www.enviscope.com/News/Thematiques/agriculture/agriculture-Rhone-Alpes-a-besoin-terre-eau-Elise-Georges-Michallet-Saint-Genis-les-Ollieres,i15760.html]]></link><description><![CDATA[<div  style="display: block;" id="flv_360678"></div><script type="text/javascript">
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<p>Pour arriver à l'exploitation d'Elise et Georges Michallet, depuis presque le centre de Lyon, pas de problème: le bus 72 vous y conduit en quinze minutes. Là, à Saint-Genis les Ollières,  on découvre non pas un élevage à l'étroit dans une banlieue de métropole, mais une installation vaste, 125 hectares en tout, dont 40 autour des bâtiments agricoles, l'habitation, et de grandes stabulations où des Blondes d'Aquitaine, des taureaux, des génisses, des veaux de l'automne et des veaux de l'hiver montrent leur belle robe claire.</p>
<p>Ici, en été, autour des bâtiments les bêtes peuvent trouver leur alimentation. Les foins sont abondants. Et depuis plusieurs années, Elise et George Michallet peuvent compter sur l'eau d'une retenue collinaire qui brille là bas à quelques centaines de mètres. " La retenue nous a permis d'irriguer les prés et d'être autonomes" explique Georges Michallet. L'élevage n'a ps eu besoin d'acheter du fourrage.</p>
<p>En livrant chaque semaine 600 kilos de viande à des intermédiaires de la région, en vendant veaux, génisses et vaches de réforme, l'élévage Michallet où la profession agricole de Rhône-Alpes a présenté ce jeudi  sa stratégie pour les dix ans qui viennent, est une belle entreprise.</p>
<p><strong>Plusieurs générations</strong></p>
<p>C'est le travail de plusieurs générations. Le père, présent lors de la réception des organisations agricoles rappelle. " <em>Je me suis installé dans les années cinquante, avec 15 vaches. Mon prédécesseur en avait </em> sept ". L'agriculture est une question de durée. " <em>On ne change pas l'agriculture  sur une injonction</em>" explique Joseph Giroud, responsable agricole du Rhône, <em>membre du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE)</em>. Le secteur agricole a besoin d'être pris en considération dans une société qui lui impose des injonctions contradictoires. Il faut produire, bon au goût et à la santé, pas cher,  et à proximité, alors que les terres agricoles disparaissent. Mille hectares chaque année en Rhône-Alpes.</p>
<p>L'agriculture a besoin de terres. Pour l'élevage et pour d'autres activités. L'agriculture a besoin d'eau. Déjà, l'eau est comptée dans les départements du sud de la Région, Drôme et Ardèche car les activités humaines entrent en concurrence autour du précieux liquide. Et l'eau sera de plus en plus à partager, même dans un département comme le Rhône.</p>
<p>Dans les économies dites développées, et pas seulement dans les pays du sud, l'agriculture a besoin de bonnes terres et d'eau.</p>
<p><strong>michel.deprost@enviscope.com</strong></p>]]></description><comments><![CDATA[http://www.enviscope.com/News/Thematiques/agriculture/agriculture-Rhone-Alpes-a-besoin-terre-eau-Elise-Georges-Michallet-Saint-Genis-les-Ollieres,i15760.html]]></comments><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-15760-2012-02-16 17:49:46]]></guid><pubDate>Thu, 16 Feb 2012 17:49:46 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Certiphyto sensibilise et forme aux produits phytosanitaires]]></title><link><![CDATA[http://www.enviscope.com/News/Thematiques/agriculture/Certiphyto-produits-phytosanitaires,i15749.html]]></link><description><![CDATA[<p>La réduction du recours aux produits phytopharmaceutiques et la sécurisation de leur utilisation impliquent un niveau de connaissance approprié de la part des distributeurs et utilisateurs.<br />Depuis  janvier 2012, le dispositif de « certificat individuel produits phytopharmaceutiques » <a href="http://www.agriculture.gouv.fr/ecophyto" target="_blank">(Certiphyto</a>), est généralisé pour tous les professionnels. Le décret du 18 octobre 2011 de la loi Grenelle 2 relatif aux agréments des entreprises et certificats individuels entraîne le déploiement du dispositif en janvier 2012 dans les régions. La Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt  (DRAAF) assure la délivrance des certificats. <br />Au niveau national, le dispositif concerne 800 000 personnes : utilisateurs professionnels, exploitants agricoles, salariés agricoles, distributeurs et conseillers pour l'utilisation de produits phytopharmaceutiques. Une première expérimentation a permis à 140 000 professionnels de bénéficier d'une formation et d'obtenir ce certificat entre 2009 et 2010.</p>
<p><strong>Réduire de 50% si possible</strong><br /> <br />Ce certificat est un dispositif du Plan Ecophyto 2018[1], qui  vise à réduire progressivement l'usage des pesticides de 50% d'ici 2018 « si possible ». L'engagement du Grenelle de l'Environnement s'inscrit dans le cadre européen d'une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable.<br />La mise en place de Certiphyto  a permis de renforcer le partenariat entre tous les acteurs du Plan Ecophyto 2018. La mobilisation des organisations professionnels et des fonds de formation (notamment VIVEA - Fonds pour la formation des entrepreneurs du vivant et FAFSEA - Fonds Assurance Formation Salariés Entreprises Agricoles) permettra aux professionnels concernés de préparer un certificat individuel dans les délais impartis :<br />•    le 1er octobre 2013, pour les personnes en activité dans les entreprises soumises à agrément pour les activités d'application en prestation de service, de distribution ou de conseil à l'utilisation de produits phytopharmaceutiques ;<br />•    le 1er octobre 2014, pour les professionnels des secteurs dont les entreprises ne sont pas soumises à agrément.<br />Plusieurs voies d'accès au certificat sont définies, évaluation  des connaissances ou formation). Les formations permettent d'accéder aux connaissances requises pour sécuriser l'usage des pesticides, connaître de nouvelles pratiques professionnelles et réduire l'utilisation de ces produits.<br />Les organismes de formation habilités pour la mise en œuvre du dispositif sont recensés dans chaque répertoire régional et sont également consultables en ligne :<br /><a href="http://www.agriculture.gouv.fr/ecophyto" target="_blank">http://www.agriculture.gouv.fr/ecophyto</a><br /> <br /><br /><br /></p>]]></description><comments><![CDATA[http://www.enviscope.com/News/Thematiques/agriculture/Certiphyto-produits-phytosanitaires,i15749.html]]></comments><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-15749-2012-02-15 08:43:30]]></guid><pubDate>Wed, 15 Feb 2012 08:43:30 +0100</pubDate></item>

<item><title><![CDATA[Monsanto jugé responsable d’une intoxication accidentelle par un  herbicide]]></title><link><![CDATA[http://www.enviscope.com/News/Thematiques/agriculture/Monsanto-responsable-intoxation-accidentelle-insecticide-Lasso,i15736.html]]></link><description><![CDATA[<p>Le tribunal de Grande Instance de Lyon a jugé lundi Monsanto «responsable» de l'intoxication à l'herbicide d'un agriculteur français, ouvrant la voie à des dommages-intérêts.</p>
<p>Le tribunal statuait dans une procédure et non pénale, la procédure civile étant ue voie plus facile pour faire reconnaitre une responsabilité et obtenir des réparations.</p>
<p>«<strong>Monsanto</strong> est responsable du préjudice de Paul François suite à l'inhalation du produit <strong>Lasso</strong>" explique  le jugement du tribunal de grande instance de Lyon. Le tribunal "condamne <strong>Monsanto</strong> à indemniser entièrement Pierre François de son préjudice", précise le jugement. Le  tribunal confie une expertise médicale à un médecin de l'hôpital Rothschild à Paris. L'expertise permettra de déterminer si les maladies de Paul François désormais invalide à 50% «sont en lien ou pas avec son accident». L'expert rendra son rapport le 13 novembre 2012. Le tribunal devrait fixer le montant des indemnités dues à Paul François dans un délai de deux mois.</p>
<p>Monsanto envisage de faire appel de la décision rendue le lundi 13 février à Lyon.<br />Le 27 avril 2004, Paul François, un céréalier à Bernac (Charentes) reçoit au visage ouvrant la cuve d'un pulvérisateur des vapeurs de Lasso, désherbant produit par  <strong>Monsanto</strong>.  L’agriculteur explique qu’il est pris de nausées et d'évanouissements. Bégaiements, vertiges, maux de tête, troubles musculaires: une multitude de troubles l'oblige à interrompre son activité pendant près d'un an.</p>
<p><strong>Maladie professionnelle</strong><br />En mai 2005, des analyses montrent dans son organisme des traces de <strong>monochlorobenzène</strong>, contenu dans le Lasso, au côté du principe actif, l'anachlore. Les troubles sont reconnus comme maladie professionnelle par la ( MSA)<strong> Mutualité sociale agricole</strong> et l’agriculteur lance une procédure en responsabilité civile contre <strong>Monsanto</strong>.<br /><strong>Un produite retiré du marché en 2007</strong><br />Lors de l'audience du 12 décembre 2011, devant la quatrième chambre civile du TGI de Lyon, l'avocat de Paul François, Me François Lafforgue, du barreau de Paris, reproche à Monsanto d'avoir «<em> tout fait pour laisser le Lasso sur le marché</em>» alors que sa dangerosité avait été établie dès les années 1980, d'où son interdiction au Canada, en Angleterre et en Belgique. Le produit LASSO a été retiré du marché française en 2007.<br />Selon Me Lafforgue, <strong>Monsanto</strong> a aussi manqué à son «<em>  obligation d'information» en ne détaillant pas la composition du produit sur l'étiquette, et en n'avertissant pas des risques liés à l'inhalation, ni de l'obligation de porter un masque."</em><br />Me Jean-Philippe Delsart, avocat de Monsanto a mis en doute la réalité de l'intoxication soulignant que les problèmes de santé n'étaient apparus que plusieurs mois après l’accident. L’avocat précise aussi que le monochlorobenzène est très vite évacué par l'organisme.<br /><a href="mailto:michel.deprost@enviscope.com">michel.deprost@enviscope.com</a><br /><br /></p>]]></description><comments><![CDATA[http://www.enviscope.com/News/Thematiques/agriculture/Monsanto-responsable-intoxation-accidentelle-insecticide-Lasso,i15736.html]]></comments><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-15736-2012-02-14 07:54:50]]></guid><pubDate>Tue, 14 Feb 2012 07:54:50 +0100</pubDate></item></channel>
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