Réseaux sociaux : les filles plus fragilisées que les garçons

L’avis de l’ANSES sur les risques potentiels des réseaux sociaux numériques, pointe la fragilité des filles face à ces plates-formes, soumises aux injonctions 

Le  téléphone est le principal mode d’accès à Internet pour les adolescents. ¨Près de 90 % des 12-17 ans l’utilisent quotidiennement pour s’y connecter. En France, 42 % des adolescents de 12 à 17 ans passent entre 2 et 5 heures par jour sur leur téléphone, et 9 % y passent plus de 5 heures.  » selon une étude du Credoc de  2025.

Cet accès facilité généré par les stratégies de captation de l’attention, entraîne une connexion aux réseaux sociaux numériques de plus en plus fréquente et continue dans le temps comme dans l’espace. Cinquante-huit pour cent des adolescents utilisaient quotidiennement en 2024 des réseaux sociaux numériques.

Effets de l’usage des réseaux sociaux numériques sur la santé

Les réseaux sociaux numériques peuvent contribuer à la construction sociale,cognitive, émotionnelle et identitaire des adolescents. Mais ils peuvent aussi nuire à leur santé. L’expertise montre que, pour la majorité des effets sanitaires considérés, les filles sont plus impactées que les garçons par l’altération de leur bien-être et de leur bien être mental.

Cette sensibilité des filles s’explique de diverses manières . Tout d’abord les filles utilisent davantage les réseaux que les garçons. Elles utilisent aussi davantage des réseaux hautement visuels fondés sur l’échange et le partage d’images et sur la mise en scène de soi . Les filles subissent davantage de pression sociale liée aux stéréotypes de genre. Les filles sont plus souvent cyber-harcelées que les garçons. Elles semblent aussi accorder plus d’importance aux contenus des réseaux sociaux numériques, avec un engagement émotionnel plus marqué

Certains adolescents cumulent plusieurs facteurs augmentant les risques d’altération de leur santé mentale. Ces facteurs peuvent être liés à leur environnement familial ou social, à des traits de personnalité (tels qu’une faible estime de soi), ou encore à la présence de symptômes anxieux et dépressifs préexistants.

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