Énergie avec l’éolien, batterie pour la photovoltaïque, biocarburants avec la première bio-raffinerie française de bioéthanol avancé, première usine de molécules biosourcées : IFP Energies Nouvelles, basé à Rueil-Malmaison, près de Paris et à Solaize au sud de Lyon confirme sa place centre de recherche de pointe dans la transition énergétique reconnu au niveau mondial.
En 2025, l’IFP Energies nouvelles a nettement confirmé son virage amorcé depuis plusieurs années en faveur de la transition énergétique. La stratégie de l’Institut présidé par Franck Pierre Chevet n’a pas changé, elle est appliquée avec méthodes. Une expertise scientifique reconnue au niveau mondial, la recherche de créneau où appliquer cette expertise, et la mise au point de solution concrètes, brevetables, utilisables par l’industrie, par les entreprises issu de ses propres forces, pour des résultats tangibles.
Des leviers pour l’industrie
En 2025, IFP Energies Nouvelles s’est une nouvelle fois classé dans le trio de tête dès organismes français pour le dépôt de brevets, avec 152 premiers brevets dont 134 dans le seul secteur des technologies vertes. Ces brevets sont des leviers pour l’industrie, non seulement une industrie plus propre, mais aussi une industrie en mesure de se développer en France, en valorisant les ressources nationales, comme la biomasse.
Ces briques d’innovation, l’IFP Energies Nouvelles les apporte astucieusement, par exemple dans le domaine de l’éolien en mer où une de ses filiales, aide à optimiser les gisements de vent, en suivant les perturbations générés par les éoliennes sur les flux d’air afin de gérer aux mieux le fonctionnement de chaque machine.
A Lacq, en Aquitaine, se déroule le lancement de la première bioraffinerie française pour la production de bioéthanol avancé, un carburant issu de matière première végétale. Pour les matériaux biosourcés, IFPEN Michelin et Resicare lancent la construction de la première usine européenne de 5-HMF, des molécules utilisées pour produire des colles, des résines. Dans le secteur du photovoltaïque, IFP Energies nouvelles poursuit son partenariat avec SOALIS entreprise engagée de la commercialisation d’une solution IFPEN de gestion de l’auto consommation de l’électricité solaire, grâce à un meilleur pilotage des batteries.
En dehors de la production d’énergie ou de substances biosourcées, IFPEN valorise ses compétences chimiques poussées, à des problèmes de dépollution. C’est ainsi que des recherches sont menées sur les molécules PFAS, association carbone-fluor, particulièrement persistantes dans les milieux où ils sont rejetées. IFP Energies Nouvelles a aussi mis au point un procédé qui permet de capter les microplastiques dont la présence est décelée dans d’innombrables milieux, dans le sol, dans les eaux , dans les mers. Les chercheurs et chercheuses sont même au rendez- vous de la loi. Ils ont trouvé une solution qui permet de dépolluer des eaux de lavage de textiles chargées de micro-plastiques. La loi prescrit des obligations de dépollution. IFPEN est là, et attend avec impatience des décrets d’application.



