Ce mercredi 8 février au matin, l’équipe chargée de réparer un moteur dans la station de pompage (partie non nucléaire de la centrale, située en bordure du fleuve), a constaté la présence d’huile dans un caniveau. Cette huile provenait du moteur en réparation. La quantité du volume mesuré au sol, sur les papiers absorbants autour du moteur et dans le caniveau, permet d’estimer à une dizaine de litres au maximum aurait pu s’être écoulée dans le Rhône. Aucune irisation n’est constatée à la surface de l’eau.
Compte tenu du faible volume d’huile suspecté d’une part, et du débit actuel du Rhône
(350 000 litres par seconde) d’autre part, cet écoulement, s’il était avéré, n’aurait pas de
conséquences sanitaires et environnementales.Des investigations sont menées sur le moteur pour déterminer l’origine de cet écoulement d’huile.
La Préfecture de l’Ain et l’Autorité de Sûreté Nucléaire ont été informées de cet événement.
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