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Nanolyon veut renforcer le potientel de Rhône-Alpes en nanotechnologies

Nanolyon veut renforcer le potientel de Rhône-Alpes en nanotechnologies

Nanolyon, l’Institut des Nanotechnologies de Lyon, lancé officiellement le 31 mai permettra en renforçant le pôle grenoblois, de renforcer le poids de Rhône-Alpes dans ce secteur de la recherche où la France peine parfois à rester dans le courant mondial. L’INL réunit les moyens jusqu’à présent dispersés entre trois laboratoires lyonnais: LEOM de l’Ecole Centrale de Lyon ( Electronique, Optoélectronoique et Microsystèmes); Laboratoire de Physique de la Matière de l’INSA de Lyon, LENAC ( électronique, nanotechnologie et capteurs), de l’Université Claude Bernard, tous associés au CNRS.


Le rapprochement est réalisé alors que les perspectives d’innovations et d’applications pour les nanotechnologies pourraient aboutir à un marché mondial de 1000 milliards de dollars à l’horizon 2015, avec des composants nanotechnologiques dans 15% des produits manufacturés, pour les domaines de la santé, de l’électronique, de l’énergie.


En France, le pôle grenoblois de nanotechnologie autour du CEA, avec Minatec ( association formation d’ingénieurs, recherche, industrie) fait dans certains domaines jeu égal avec l’Ile de France. Le pôle de compétitivité Minalogic a confirmé l’importance des nanotechnologies. L’organisation du pôle lyonnais permettra de coordonner les recherches autour de plusieurs axes: matériaux, électronique, photonique et photovoltaïque, et biotechnologie santé. En photovoltaïque ( 8 enseignants chercheurs, 9 chercheurs CNRS, 18 doctorants-post doc) l’Institut Nanotechnologique de Lyon développera des travaux sur la croissance des couches de silicium monocristallin en phase vapeur et en phase liquide. Le but est de développer des cellules photovoltaïques combinant un meilleur rendement de conversion photons-électrons et un coût de fabrication faible. Les nanotechnologies pourraient favoriser la mise au point de cellules photovoltaïques de troisième génération. Nanolyon disposera aussi d’une plate-forme technologique avec 200 mètes carrés de salles blanches et 300 mètres carrés de salles technologiques propres.En tout Nanolyon, dirigé par Guy Holinger ( Ecole Centrale) réunit 53 enseignants chercheurs, 18 chercheur CNRS, 30 ingénieurs, techniciens, 80 doctorants, 10 post docs pour un budget hors salaires de 2,5 à 3 millions d’euros.




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