Bioéconomie

Ambroisie : le Comité Parlementaire sonne le tocsin

La Journée Internationale de l’Ambroisie doit permettre de raviver la vigilance de tous à quelques semaines des pics d’émission pollinique du mois d’août

A l’occasion de la Journée Internationale de l’Ambroisie du samedi 27 juin, le Comité Parlementaire appelait à une mobilisation générale pour contrôler la plante invasive. Pour le Comité il  ” convient de prioriser les actions afin de concentrer les efforts et les moyens de prévention sur les problématiques avérées”. Les problèmes sanitaires occasionnés par l’ambroisie tels que les dépenses publiques liées au traitement des allergies à l’ambroisie s’élèvent à plus de 15 millions d’euros par an en Rhône-Alpes, et ce coût sanitaire ne cesse d’augmenter.

Etant donné que 80% du pollen d’ambroisie émis dans l’atmosphère est issu des parcelles agricoles, il encourage tout particulièrement les agriculteurs, qui sont les premières victimes de cette « super mauvaise herbe », à lutter efficacement contre cette espèce invasive. Le Comité les invite notamment à utiliser à cette fin tous les outils à leur disposition pour gérer ce problème et le contrôler.

Le Comité rappelle que dans les zones fortement impactées les personnes allergiques représentent environ 16% de la population contre 13% en moyenne. Le nombre de consultations médicales est en hausse. On note une prolifération de la plante dans des zones jusque-là non touchée La sensibilité des personnes au pollen d’ambroisie progresse. Les concentrations dans l’air du pollen d’ambroisie pourraient quadrupler en Europe à l’horizon 2050.

Le « Comité Parlementaire de suivi du risque, présidé par Alain Moyne Bressand, député-maire de Crémieu (Isère) se veut un trait d’union entre les attentes des citoyens perçues en circonscription et les moyens déployés par les autorités sanitaires et environnementales.

 

 

 

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