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Parcours artistique dimanche 30 dans le Pilat


Dans le cadre du programme interParc « Regards croisés sur les paysages », le Parc naturel régional du Pilat a invité quatre artistes à s’interroger sur son paysage.




Georges Trakas a travaillé sur la zone des crêts.


La zone des crêts représente un site écologique majeur pour le Parc naturel régional du Pilat. Ce vaste secteur peu habité, à la silhouette emblématique a pour vocation de rester un espace de nature préservée. Le Parc est particulièrement attentif à ce coeur géographique et identitaire du Pilat. Ce site fait l’objet de mesures visant à la réimplantation de pratiques sylvicoles et agricoles adaptées et au développement d’un tourisme doux, non polluant, maîtrisé.


George Trakas, artiste plasticien québécois, a réaliser sur le site du col du Gratteau, le « Quai des Trois Dents », conçu comme un aménagement qui force le visiteur à faire l’expérience de ce lieu et de son rapport au paysage.




Patrick Corillon s’investit sur la zone de balcons


La zone des balcons souligne l’une des particularités du Pilat : son passé industriel dans le domaine du textile, de la passementerie et du tissage qui connut son plein essor au XIXe siècle. Ainsi, une architecture industrielle forte – symbole d’une histoire récente et source de nostalgie – voisine-t-elle avec des espaces « de pleine nature » préservés. Cette situation révèle la présence d’habitants qui, sur ce territoire, participent différemment aux transformations de leur paysage.


Patrick Corillon, artiste belge, s’imagine émissaire de Malraux dans son livre d’artiste intitulé « la conservation des paysages humides », et dessine les rêveries possibles des jeunes ouvrières de ces grandes usines textiles.




Loïs et Franziska Weinberger sur la limite franche entre le Parc et la ville


Une réflexion sera menée sur les « lisières » du Parc du Pilat, situées aux portes de grandes agglomérations comme Lyon, Saint-Étienne ou Givors, longées par le couloir de circulation rhodanien et marquées par la présence de grands sites industriels. Le territoire d’un Parc naturel est directement confronté à la pression créée par l’accroissement économique, démographique ou industriel de la région. Pour autant, un dialogue s’instaure, des paysages se construisent et les rapports que les hommes entretiennent avec la nature génèrent de nouveaux modes de représentation.


Loïs et Franziska Weinberger, artistes autrichiens, travailleront sur le bois d’Avaize de St Etienne, site de nature enclavé dans la ville, à la limite du Parc. Ils apporteront une note poétique et philosophique à la végétation de ce lieu.



Rendez-vous et informations pratiques dans l’invitation ci-joint.



Ce parcours artistique fait étape dans les Parcs naturels régionaux partenaires de cette opération :


Le vendredi 28 septembre, rencontre et présentation du travail des artistes invités dans le Parc naturel régional du Vercors (Jean-Daniel Berclaz, Sophie Ristelhueber et Bethan Huws).


Le samedi 29 septembre, rencontre et présentation du travail des artistes invités dans le Parc naturel régional des Monts d’Ardèche (Gilles Clément, Ivo Provoost et Simona Denicolai, Akio Suzuki).




Pour le Pilat, ce projet est accompagné par l’association Ceci n’est pas une Usine de St Julien Molin Molette. Le centre d’art valentinois Art3 en assure la coordination artistique.”


Le titre est de la rédaction d’Enviscope


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