AuRA Digital Solaire : le photovoltaïque ressource pour l’agriculture

La production d’énergies renouvelables constituera une ressource pour le secteur agricole. La production photovoltaïque peut apporter des ressources importantes aux exploitations. C’est la conviction du nouveau syndicat professionnel de la filière en Auvergne Rhône-Alpes.

L’avenir énergétique se jouera dans les territoires, les responsables du nouveau syndicat du secteur photovoltaïque-numérique, AURA Digital  Solaire en sont convaincus. Et dans les territoires, le secteur agricole pourra être l’un des principaux bénéficiaires.

Les exploitations agricoles à la recherche de diversifications et de revenus, pourront exploiter de plus en plus la biomasse et ses déchets, pour réduire le volume de ces derniers et produire du biogaz. Ce biogaz, épuré, donne du biométhane qui peut être utilisé sur place comme il peut, s’il est produit en quantité plus importante, près du réseau de distribution, être injecté dans ce dernier.

La production d’électricité photovoltaïque est une autre ressource potentiellement énorme. Les exploitations agricoles ont pour elle l’espace, une ressource précieuse. Elle disposent d’abord de bâtiments qui offrent des surfaces de toitures considérables, surfaces qui peuvent aussi conçues ( orientation, inclinaison ) de telle manière qu’elles permettent la production solaire la plus importante possible.

Auto-consommer et vendre

Les exploitations agricoles, dans une logique d’autoconsommation, peuvent donc répondre à une partie de leurs besoins, en se libérant de la charge que représente la facture énergétique.  Les exploitations peuvent aussi tirer de la production solaire, des revenus non négligeables, dans le cadre de boucles locales d’autoconsommation.

Mais au-delà des surfaces de toitures,  les exploitations comme les territoires de campagne disposent de surfaces immenses  valorisables avec l’énergie photovoltaïque. Dans certaines conditions, des parcs solaires peuvent être compatibles avec des activités agricoles comme le pâturage. Certains secteurs difficiles à valoriser par la culture ou l’élevage peuvent trouver une valorisation énergétiques, comme certains versants bien exposés, rocheux, etc.

Ainsi à raison de cinq hectares par commune, les 32 000 communes rurales de France les moins peuplées disposent d’un gisement solaire important qui ne pourra être mobilités que progressivement. Si le prix des équipements baisse, si le prix du KWcrête a chuté d’une manière spectaculaire, les investissements seront colossaux, plusieurs dizaines de milliard d’euros  et devront être étalés dans le temps.  Mais la direction est la bonne, assure le syndicat AuRA Digital Solaire .

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