L’Autorité de Sûreté Nucléaire ( ASN) donne des informations sur la contamination de l’air, des sols et de l’océan dans la région de la centrale. Le site de la CRIIRAD, association d’information sur le nucléaire, fournit lui aussi énormément d’informations à partir de sources nombreuses et variées, sur les effets de la catastophe sur le plan de la contamination.
Les rejets provenant de la centrale de Fukushima Daiichi ont entraîné des dépôts de radioactivité au sol et sur les végétaux dans la région. Les premières mesures réalisées par les autorités japonaises indiquent une contamination en Iode 131 et en Césium 137 de l’eau, des végétaux et des aliments. Dans certains cas les valeurs admissibles pour les denrées alimentaires définies par la réglementation japonaise sont dépassées.
Les valeurs les plus élevées sont relevées dans les légumes à feuilles comme les épinards.
La radioactivité ambiante relevée ce 23 mars, à 13 h (heure locale) par les balises de mesure à Tokyo reste faible et ne nécessite pas d’action particulière de protection des populations. Les valeurs de contamination surfacique, relevées dans un quartier de la capitale ont sensiblement augmenté du fait de la pluie des 21 et 22 mars.
Au large de Fukushima, des résultats de prélèvements d’eau de mer réalisés à 100 m de la berge, montrent des niveaux en Iode 131, de l’ordre de 100 fois supérieurs à la norme japonaise fixée à 0,04 Bq/cm3.