Énergie

Climat: les anticipations des scientifiques sont plus sûres

Groupe de travail I  réuni jusqu’à demain vendredi à Stockholm, va rédiger un résumé à l’intention des décideurs, un résumé technique et évaluer les éléments scientifiques du cinquième Rapport d’évaluation du GIEC. L’Atlas des projections climatiques mondiales et régionales est un élément nouveau du rapport.

 Le rapport du Groupe de travail I a été compilé par une équipe de scientifiques internationaux sélectionnés en mai 2010. Il a fait l’objet d’un d’examen impliquant à la fois des experts et des gouvernements. 209 auteurs principaux et 50 éditeurs-réviseurs de 39 pays ainsi que plus de 600 auteurs collaborateurs y ont participé.

Lors de la session d’ouverture du Groupe de travail le Secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud, a déclaré que le degré de fiabilité scientifique sur le changement climatique avait augmenté depuis le quatrième Rapport d’évaluation en 2007.
 «Aujourd’hui, les changements importants observés dans le système climatique sur plus d’un demi-siècle ne sont guère contestables. La température de l’atmosphère et des océans a augmenté, les calottes glacières et les glaciers de la planète ont diminué et le niveau moyen des mers s’est élevé. Les dernières décennies ont été marquées par de fréquents phénomènes météorologiques extrêmes: vagues de chaleur, fortes pluies et crues, sécheresses, tempêtes tropicales et extratropicales», a déclaré Michel Jarraud.

 «Ces changements ont désormais des incidences directes sur les sociétés les plus vulnérables et nous rappellent que l’action ne peut plus être repoussée. Il est donc particulièrement opportun que le cinquième Rapport d’évaluation accorde une attention particulière à la dimension régionale, et notamment aux aspects socioéconomiques du changement climatique et à leurs implications pour le développement durable,» a poursuivi M. Jarraud.

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