Pour le dioxyde d’azote (NO2) les sites les plus exposés au trafic présentent les concentrations annuelles les plus élevées, dépassant la valeur limite réglementaire à respecter en 2010 (40 µg.m-3). Il s’agit principalement des sites à moins de 25 mètres d’axes routiers avec une circulation importante (Rocade Est, A43, N6). Il s’agit aussi de sites le long de grandes artères traversant un centre-ville avec une forte densité de population. Le site « Meyzieu République » enregistre le plus fort niveau de concentration, avec une moyenne annuelle qui atteint 80 µg.m-3. Sur les sites avec un environnement périurbain, la moyenne en NO2 est globalement plus faible qu’en zones urbaines, toujours en lien avec la proximité et densité de trafic. Il est donc capital d’agir dans les prochaines années sur le trafic routier.
Time for the Planet dévoile son comité scientifique et lance son premier appel à innovations
Le fonds d’investissement citoyen à but non lucratif, Time for the Planet, a dévoilé le 2 décembre les noms des 14 experts de son comité scientifique, ainsi que sa méthode de sélection de projets. Il a également lancé son premier...




