Véhicules autonomes

Le Gouvernement veut des véhicules autonomes pour tous les territoires

La ministre des Transports Elisabeth Borne, a lancé des expérimentations destinées à développer les véhicules autonomes. La région parisienne concentre plus d’un tiers des expériences, mais c’est dans les territoires les moins denses que les véhicules autonomes pourront améliorer la vie quotidienne.

La France veut développer d’une manière dynamique les véhicules autonomes. Le projet de Loi d’Orientation des Mobilités donnera un cadre qui permettra d’assurer la libre circulation de ces derniers en assurant toutes les conditions de sécurité. Pour être à la hauteur de cette ambition, le gouvernement engage un programme inédit d’expérimentations. Les projets pour lesquels l’Etat annonce son soutien et son engagement permettront de changer d’échelle. Le cap d’un million de kilomètres parcourus devrait être franchi d’ici 2022.

Du véhicule automatisé au véhicule autonome, les évolutions technologiques offrent des fonctionnalités de “délégation de conduite” de plus en plus poussées pour différents types de véhicules et différents usages : véhicules particuliers, véhicules de transports collectifs, transport de fret et logistique.

Le véhicule autonome sera un axe structurant de la politique de mobilité, en particulier pour répondre aux territoires et aux situations sans solutions efficaces de transport public. Après une large concertation, en lien avec les Assises nationales de la mobilité, la stratégie nationale pour le développement des véhicules autonomes avait été présentée en mai 2018. La stratégie propose dix actions prioritaires pour faciliter l’émergence et le développement des technologies, aider la filière française à se positionner, relever le défi de la sécurité et de l’acceptabilité.

La Loi Pacte permet l’expérimentation jusqu’au niveau le plus élevé de la  “délégation de conduite”, en précisant la cadre de la responsabilité dans la phase de délégation de conduite. La France a par ailleurs proposé d’adapter rapidement la convention de Vienne sur la circulation routière pour que la réglementation internationale accompagne ce développement en assurant la cohérence des approches.

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