Transport Ferroviaire

Ligne ferroviaire Lyon-Nantes : la mise en concurrence différée

L’État, autorité organisatrice des lignes de train d’équilibre du territoire (TET) Nantes-Lyon et Nantes-Bordeaux, suspend l’appel d’offre pour l’ouverture à la concurrence.

Faute de mise en concurrence, l’État annonce une amélioration du service ferroviaire sur les deux lignes. Le service passera de trois à quatre allers retours par jour entre Nantes et Bordeaux et de deux à trois allers retours quotidiens entre Nantes et Lyon d’ici 2022. ©Martoss8, CC BY-SA 3.0

Au regard des difficultés économiques rencontrées par les acteurs ferroviaires en raison de la pandémie, et en l’absence de perspective fiable de reprise des trafics, le Gouvernement constate que les conditions ne sont pas remplies pour une concurrence juste et équitable. Il a de ce fait déclaré sans suite l’appel d’offres en cours pour l’exploitation des lignes Nantes – Lyon et Nantes – Bordeaux.

L’État examinera les conditions d’une relance de la procédure dès lors qu’il disposera d’une visibilité claire sur l’issue de la crise sanitaire. Le Gouvernement étudiera la possibilité de donner un essor renouvelé à ces lignes, en fonction des conclusions de l’étude sur le développement de nouvelles lignes TET, bientôt remise au Parlement conformément à la Loi d’orientation des mobilités (LOM) , et en cohérence avec la restructuration de certaines liaisons aériennes intérieures.

Sans attendre, l’État mettra en œuvre une amélioration du service ferroviaire de ces deux lignes, en concertation avec les collectivités locales, les associations concernées et SNCF Voyageurs, dans le cadre de la convention qui sera reconduite avec la SNCF. Le service passera de trois à quatre allers retours par jour entre Nantes et Bordeaux et de deux à trois allers retours quotidiens entre Nantes et Lyon d’ici 2022.

 

 

 

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