Environnement

Lyon-Turin : la Transalpine critique l’inaction des gouvernements pour l’Autoroute ferroviaire

Lyon-Turin : la Transalpine critique l’inaction des gouvernements pour l’Autoroute ferroviaire

Retard sur l’Eurovignette, sur la relance de l’ Autoroute ferroviaire alpine : le Comité pour la Transalpine presse les gouvernements de favoriser vraiment le report du fret de la route vers le rail.

Après l’accord France-Italie signé ce mardi à Venise qui permet de débloquer des fonds pour la réalisation du tunnel de base, le Comité pour la Transalpine est satisfait. Il trouve positives les avancées techniques concernant la certification des coûts, établis à 8,3 milliards d’euros, la clé de répartition entre la France et l’Italie (UE : 40% ; les 60% restants répartis à 42,1% pour la France et 57,9% pour l’Italie).

Mais le Comité pour la Transalpine s’impatiente. François Lépine, Vice-Président délégué du Comité explique « nous restons lucides et particulièrement vigilants car les risques de dérapage sont réels. Pour tenir le calendrier d’une mise en service d’ici 2030 du nouveau tunnel ferroviaire, il est en effet nécessaire que l’accord bilatéral soit ratifié par le Parlement d’ici fin 2016; cette ratification n’est pas encore programmée ! Il est également impératif que les mesures législatives et réglementaires préalables à la création de l’Eurovignette alpine soient très rapidement adoptées, pour que les mesures financières spécifiques au financement de la part française du Lyon-Turin soient intégrées à la loi de finances 2017. Il faut enfin que les discussions avec l’Europe sur le financement de la 2ème tranche de travaux par l’Union européenne soient rapidement engagées pour permettre la poursuite du financement et des travaux au-delà de la période budgétaire 2014-2020 ».

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