Construction et aménagement

Lyon-Turin : Le blocage de l’Autoroute ferroviaire alpine freine le report modal

Lyon-Turin : Le blocage de l’Autoroute ferroviaire alpine freine le report modal

Les économies d’énergie, la lutte contre le changement climatique et pour la qualité de l’air militent pour le report modal. Mais les gouvernements français et italien ne font rien  pour développer l’Autoroute ferroviaire alpine. Si l’AFA se ne développe pas l’Europe suspendra ses aides et l’AFA disparaîtra.

A Venise, les chefs d’Etats français et italien ont signé un accord qui permet de débloquer quelques financements européens supplémentaires pour le tunnel de base de la section internationale du Lyon-Turin.

Mais les mêmes états sont incapables depuis des années de se mettre d’accord pour développer l’Autoroute Ferrovaire Alpine (AFA) qui transporte chaque années 20 000 poids lourds sous les Alpes (c’est peu) mais dispose d’un réel potentiel.

Il faudrait débloquer le fonctionnement de l’AFA sur plusieurs points : accroître  le nombre de navettes quotidiennes pour passer de 4 à 6 ou 8. Il faudrait allonger les trains, et allonger surtout l’autoroute elle-même. En France, il faudrait que le service proposé commence plus près de Lyon, par exemple dans le secteur d’Ambérieu-en-Bugey pour rassembler davantage de poids lourds.

Ce contenu est réservé aux abonnés...

Déjà abonné ? Connectez vous !

VOIR AUSSI