Mobilité

Lyon-Turin: les opposants soulignent les risques de corruption en Italie

Dans le cas des grands travaux publics , la corruption, est estimée au moins 40% de la valeur totale des appels d’offres. Les grands travaux de construction comme la reconstruction après le tremblement de terra de 2009 à Aquila, pour l’exposition Universelle de Milan , ou pour la future ligne à grande vitesse Lyon-Turin sont considérés, dans la sphère publique, comme particulièrement exposés aux risque de détournement de fonds publics et d’infiltation criminelle. ” (1)

Ces quelques lignes sont extraites d’une étude de la Commission européenne sur la corruption  destiné au Conseil européen ( réunion des chefs d’Etat) et au Parlement Européen. Elles sont rendues publiques par le Collectif des opposants au Lyon-Turin.

L’étude cite des comparaisons de prix pour es travaux de ligne à grande vitesse en Italie et dans d’autres pays

Le Grande Vitesse en Italie est parmi les infrastructures les plus coûteuses, critiquée pour ses coûts élevés, en comparaison du coût d’infrastructures identiques dans d’autres pays. Selon des études, la Grande Vitesse en Italie, a couté 47,3 millions d’euros le kilomètre pour la section Rome-Naples, 74 millions d’euros pour la ligne Turin-Novara, 79,5 millions pour la ligne Novara-Milan et 96,4 millions d’euros pour la ligne entre Bologne et Florence, contre à peine 10,2 millions d’euros pour la ligne Paris-Lyon, 9,8 millions pour la ligne Madrid-Séville, et 9,3 millions pour la ligne Tokyo-Osaka. Le coût moyen en Italie s’élève à 61 millions d’euros.

L’étude est consacrée aux liens de l’économie avec la Mafia. Elle incitent les opposants au Lyon-Turin à renouveler leur demande de garantie sur les travaux qui ont été et seront engagés pour le Lyon-Turin. Les opposants renouvellent leur demande d’information tant auprès de Lyon-Turin ferroviaire qu’auprès du Gouvernement français.

michel.deprost@enviscope.com

1) Nel solo caso delle grandi opere pubbliche la corruzione (comprese le perdite indirette) è stimata a ben il 40% del valore totale dell’appalto74. Grandi opere di costruzione come quelle per la ricostruzione a l’Aquila dopo il terremoto del 2009, per l’Expo Milano 2015 o per la futura linea ferroviaria ad alta velocità Torino-Lione sono viste, nella sfera pubblica, come particolarmente esposte al rischio di distrazione di fondi pubblici e infiltrazioni criminali.

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