Entré au CNRS en 1982, il oriente progressivement ses recherches vers l’aspect méthodologique de cette discipline. Son objectif? Proposer des outils d’analyse fiables dans des domaines tels que la physique et la médecine. Depuis 1991, Patrick Flandrin travaille au sein de l’équipe SiSyPhe (signaux, systèmes et physique) du Laboratoire de physique de l’École Normale supérieure de Lyon. En 2009, il est promu Fellow de la Société européenne de traitement du signal et des images pour ses travaux sur l’analyse temps-fréquence des signaux non stationnaires.
Les océans, puits de carbone plus important qu’attendu… … à long terme
Dans quelques milliers d'années, les océans pourraient se révéler des puits de carbone plus important qu'on l'avait estimé. Le plancton consommateur de CO2 permet à terme de stocker 20% de plus de carbone que les estimations présentées dans le...



