Énergie

Accident nucléaire : La France n’est pas préparée selon les Comités d’information

Accident nucléaire : La France n’est pas préparée selon les Comités d’information

L’Association Nationale des Comités et Commissions Locales d’Information estime que les mesures de protection des populations en cas d’accident nucléaire ne sont pas suffisantes.

L’ANCCLI (Association Nationale des Comités et Commissions Locales d’Information) s’interroge sur le renforcement des dispositifs de sûreté et de sécurité et sur l’évolution des mesures d’urgence à l’égard des populations françaises et frontalières depuis les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima.

L’ANCCLI  s’appuie sur deux rapports qu’elle a demandés  sur la mise en œuvre des mesures d’urgence en cas d’accident. Le premier a été rédigé par son Comité Scientifique, le second par l’ACRO (Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest). Les résultats croisés de ces deux études sont éloquents selon l’association.
L’association rappelle la gravité des conséquences dans le temps des catastrophes nucléaires. En 2016, 80 000 habitants de la région de Fukushima sont toujours réfugiés. La catastrophe de Tchernobyl, elle a eu des conséquences humanitaires, écologiques et économiques majeures en Ukraine, en Russie et en Biélorussie : 23% du territoire biélorusse ont été contaminés par du Césium 137  un élément radioactif dont la durée de vie est supérieure à 30 ans. Au total, les coûts pour les trois pays, se montent à des centaines de milliards d’euros.

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