Énergie

Cancers : pas de risque accru autour du site du Tricastin

Aucun risque accru de cancer n’est noté en lien avec les installatons nucléaires de TRICASTIN, selon une étude publiée en juin 2010 par l’Observatoire de Santé Rhône-Alpes.
Pour les cancers de l’enfant, diagnostiqués chez les enfants de 0 à 14 ans, aucune différence significative n’est relevé pour les hémopathies malignes, dont les leucémies, pour la période 1990 2006, de même pour les tumeurs solides, pour la période 2000 2006
Pour les cancers tous âges une seule différence significative est remarqués : unesous mortalité de la zone d’étude pour les hommes de la zone A par rapport au reste de la France. L’étude note une sur incidence du cancer du pancréas chez la femme, « qui ne peut être expliqué ecompte tenue des connaissances scientifiques actuelles ». La réalisation d’une étude de niveau national voir international apparait opportune. Il n’est pas nécessaire de poursuivre une étude sur le territoire.
Une étude demandée en 2007
Le 1er mars 2007, la CLIGEET (Commission Locale d’information sur les Grands équipements énergétiques du Tricastin) a demandé la réalisation d’une étude validée sur les risques de cancer dans l’environnement des installations nucléaires de la Drôme. La demande suivait des questions relayées par plusieurs associations de défense de l’environnement. Un groupe de travail a été mis en place, présidée par le président de la Commission, pour définir le cahier des charges rédigé par l’Institut National de veille Sanitaire(INVS).
L’étude lancée en juin 2009 a été financée à 50% par le Conseil général de la Drôme et à 50% par l’Autorité de Sureté Nucléaire. L’étude a été réalisée par l’Observatoire régional de santé de Rhône-Alpes et encadrée par un comité de pilotage réuni à cinq reprises. L’objectif était de dresser la situation sanitaire sur le territoire défini par le Plan Particulier d’Intervention du Tricastin en le comparant à un territoire de référence. La comparaison devait porter sur un maximum d’indicateurs épidémiologiques reflétant l’incidence et la mortalité, sur une période aussi longue que possible. L’étude devait aussi discuter les biais éventuels et les limites des indicateurs.
L’étude a des limites précises. Elle ne permet pas de situer ” l’impact sanitaire des installations nucléaire, ou d’affirmer et d’informer toute association entre la situation sanitaire et la présence des équipements“.
Le secteur comprend 89 000 habitants, 51 000 dans la zone A la plus proche des installations et 37 000 dans la zone B. Le territoire de référence est constitué par la réunion des quatre départements d’Ardèche, de la Drôme, du Gard, et du Vaucluse.

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