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Une pierre de plus vers la Silicon Valley à la française

Il était aisé pour Geneviève Fioraso de retour sur ses terres grenobloises, de faire le rapprochement entre ce qu’elle venait de vivre outre atlantique et ce qui est en train de prendre forme sur le campus Minatec de Grenoble. En l’occurrence ce vendredi 14 février, il s’agissait de la pose de la première pierre du 2e volet de l’extension de l’école d’ingénieurs Phelma[1]. « C’est le même état d’esprit que dans la Silicon Valley, a-t-elle déclaré, celui qui rapproche les étudiants des chercheurs et des entreprises ».

Classée au 1er ou 2e rang des écoles d’ingénieurs respectivement par « Industrie et technologies » et « L’usine nouvelle », classée dans les toutes premières écoles mondiales par le QS World University Rankings sur les thématiques “Materials science” et “Engineering – Electrical & Electronic”, Phelma accueille 1 300 étudiants et diplôme 300 jeunes ingénieurs chaque année.

1/3 d’étudiants en plus

Phelma est née en 2006 du regroupement de trois écoles : l’Enserg[2], l’ENSPG et l’Enseeg. Cette étape avait permis le déploiement d’un centre d’enseignement et de recherche en micro et nanotechnologies. L’extension actuelle, qui permettra d’accueillir 400 élèves de plus dès la rentrée 2015, consiste en un bâtiment supplémentaire de sept étages sur 6 700 m2, avec un amphithéâtre de 500 places qui va permettre de renforcer ce pôle d’enseignement et de recherche.

Sur un budget total de 25,4 M€, « le Département a pris à sa charge 10,4 M€ et bien au-delà de ses compétences, en assure la maîtrise d’ouvrage » précise André Vallini, président du Conseil général de l’Isère. Le reste du financement se répartit entre la Région (6 M€), l’Etat (4 M€), La Métro (3 M€) et la Ville de Grenoble (2 M€).


[1] Phelma, au sein de Grenoble INP est l’Ecole Nationale Supérieure de Physique, Electronique, Matériaux

[2] l’Enserg (Ecole nationale supérieure d’électronique et de radioélectricité de Grenoble), l’ENSPG (Ecole nationale supérieure de physique de Grenoble), l’Enseeg (Ecole nationale supérieure d’Electrochimie et d’Electrométallurgie de Grenoble).

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