Eco-technologies : la Suisse occidentale veut améliorer le financement

Les technologies propres peinent à être financées en Suisse. Sont-elles pénalisées par la durée et les moyens nécessaires pour réaliser des démonstrateurs préindustriels ou par les faibles performances du secteur? Pour comprendre les raisons de ce déficit d’investissements, CleantechAlps, l’Energy Center de l’EPFL et Energypolis ont réalisé une analyse complète, basée sur des témoignages et des faits disponible gratuitement dès maintenant, annonce l’information suivante de Cleantech Alps. 

 

Les structures d’investissement actuelles dans les écotechnologies  sont-elles en adéquation avec le marché ? Les outils financiers actuels sont-ils en adéquation avec le besoin des cleantech ? Y a–t-il besoin d’un nouvel instrument financier ?

L’étude a cherché à répondre à ces questions  au travers d’une enquête transectorielle. L’échantillon d’acteurs de l’investissement interviewés regroupe des capitaux risqueurs (VC), des banques et des fonds d’investissement ainsi que de grands groupes industriels suisses et étrangers (électricité, gaz, automobile, bio/carburants, IT, équipementiers, etc.).

« Au final, aucune lacune grossière n’a été recensée par les spécialistes, si ce n’est un manque de référentiel avec des étapes-clés claires pour les investisseurs, comme c’est le cas dans le domaine de la santé », note Eric Plan, secrétaire général de CleantechAlps. Il y a pourtant de la place pour un capital géré plus « intelligemment », selon les interviews réalisées par le cabinet E4Tech cités dans l’étude. Dans cet esprit, un modèle tripartite, avec plus forte interconnexion entre les entreprises technologiques, les investisseurs et l’environnement externe (incubateur, systèmes de soutien…) paraît incontournable.

Pour la Suisse , les fonds publics sont jugés insuffisants en volume et pas assez ciblés ou sélectifs. Mais l’écosystème helvétique est en fort développement, similaire à celui de la biotech avec un décalage de 20 ans .  Pour aller plus loin, l’idée est de réaliser, avec les acteurs privés ou publics une feuille de route pour passer à la vitesse supérieure afin de développer encore le secteur des technologies propres.

 La publication peut être visionnée et commandée gratuitement sur www.cleantech-alps.com/etude ou sur l’application mobile de CleantechAlps (Android et iOS). Quelques exemplaires papier sont également disponibles.

Les auteurs de l’étude

EPFL Energy Center
L’EPFL figure parmi les plus prestigieuses universités du monde avec un bilan exceptionnel au niveau de la recherche et un track record remarquable en termes de spin-off. Son Centre de l’Energie joue un rôle fédérateur au sein de l’institution pour adresser les défis transdisciplinaires liés à la transition énergétique. http://energycenter.epfl.ch

Energypolis : Le Campus Energypolis, situé à Sion, est le pôle d’excellence et d’innovation dans les domaines de l’énergie, la chimie verte, la réhabilitation et la santé. Il regroupe la HES-SO Valais/Wallis, la Fondation The Ark et l’antenne valaisanne de l’EPFL couvrant l’entier de la chaine de valeur de l’innovation dans les secteurs des nouvelles énergies. http://www.energypolis.ch

 CleantechAlps : Le cluster CleantechAlps a été lancé en juin 2010 à l’initiative des sept cantons de Suisse occidentale (cantons romands et Berne). Soutenue par le Seco, cette porte d’entrée du secteur des cleantech vise  à promouvoir la Suisse occidentale comme pôle européen incontournable en matière de technologies propres. http://www.cleantech-alps.com

 

 

 

 

Informations complémentaires pour les médias:

Eric Plan, secrétaire général (027/ 606 88 60 –  eric.plan@cleantech-alps.com)

 

 

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