Pour le dioxyde d’azote (NO2) les sites les plus exposés au trafic présentent les concentrations annuelles les plus élevées, dépassant la valeur limite réglementaire à respecter en 2010 (40 µg.m-3). Il s’agit principalement des sites à moins de 25 mètres d’axes routiers avec une circulation importante (Rocade Est, A43, N6). Il s’agit aussi de sites le long de grandes artères traversant un centre-ville avec une forte densité de population. Le site « Meyzieu République » enregistre le plus fort niveau de concentration, avec une moyenne annuelle qui atteint 80 µg.m-3. Sur les sites avec un environnement périurbain, la moyenne en NO2 est globalement plus faible qu’en zones urbaines, toujours en lien avec la proximité et densité de trafic. Il est donc capital d’agir dans les prochaines années sur le trafic routier.
Espèces menacées : le Comité permanent de la CITES réuni à Vaulx-en-Velin
La Convention sur le commerce international d’espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) a réuni son comité permanent du 7 au 11 mars Vaulx-en-Velin. Il s’agit d’une des conventions les plus importantes au niveau mondial en matière...




