GRTgaz : 720 millions pour le gazoduc Val de Saône

GRTgaz investit plus de 700 millions dans le gazoduc Val de Saône un tronçon du réseau qui de la Méditerranée au Nord de la France va réunir deux marchés français du gaz en un marché unique.
Le but est de créer une place de marché. Comme le maie d’une ville créer un marché couvert o les commerçants de client peuvent faire des affaires dans les meilleurs conditions, il faut pour l’énergie des pace de marché, des conditions physique pour l’offre et la demande fonctionne. C’est l’image utilisée par Olivier Aubert, directeur de l’offre de GRTgaz, propriétaire et gestionnaire du réseau de transport de gaz.
Le projet Val de Saône fait partie du nouveau gazoduc qui doit réunir les ports méthaniers de Fos-sur-Mer  au réseau de transport de gaz du Nord de la France. La réalisation de Val de Saône a été décidée par la Commission de régulation de l’Energie le 17 décembre 2015. Le programme comprend la construction d’une douvelle canalisation entre Etrez dans l’Ain et Voisines (Haute Marne) . Il comprend aussi la construction d’une interconnexion et le renforcement de la station de compression d’ETREZ. Il inclut l’aménagement des station d’interconnexion de Voisines et de Palleau.
GRTgaz a obtenu en 2016 les autorisations après un débat public conclu par un avis favorable de la Commission nationale du Débat Public. Un arrêté inter-préfectoral de Déclaration d’Utilité Publique a été pris le 2 mars 2016.

Les travaux préparatoires dont le drainage, les fouilles d’archéologie préventives ont débuté à l’été 2015. Les six lots de pose ont été attribués en mars 2017 à trois groupements d’entreprises : SPAC-Denys, Groupement Stiecher-PPS et Groupement Spiecapag-A Hak.
L’investissement représente un montant de plus de 700 millions d’euros, dont 520 millions pour la canalisation elle-même. Les 11 000 tubes d’un poids total de 100 000 tonnes ont été achetés auprès de fournisseurs directement ou indirectement allemands. L’achat des tubes a bénéficié d’une subvention de la Commission européenne de plus de 50% car le projet d’inscrit dans un schéma européen de sécurisation et de circulation du gaz.

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