Mobilité

Jacques Gounon : les grandes régions ont leur mot à dire pour la Transalpine

Jacques Gounon : les grandes régions ont leur mot à dire pour la Transalpine

Pour Jacques Gounon, PDG du groupe Eurotunnel, nouveau président de la Transalpine, les incertitudes budgétaires et politiques ne doivent pas ralentir la promotion du projet de liaison à travers les Alpes pour le Sud de l’Europe.

Où le projet de liaison Transalpine en-est-il ?

Jacques Gounon, président du Comité pour la Transalpine (photo Enviscope.com)

Un travail très important a été réalisé sous la présidence de Franck Riboud. Le tunnelier est en place, les galeries et les tubes vont être creusés. Le projet avance, le chantier est une réalité. Des incertitudes politiques existent en France et en Italie où on ignore l’avenir de Renzi après le référendum.

Ce n’est pas le moment de ralentir. Il faut profiter de l’échéance électorale de 2017 en France, pour faire en sorte que des engagements soient pris. Nous n’allons pas rencontrer les candidats aux primaires mais les candidats aux élections.

Que faut-il faire avancer ?

Les ratifications des accords doivent avancer. Du côté italien ce sera long, du côté français, cela se fera. Pour les aspects budgétaires,  la situation n’est pas confortable. Le gouvernement va essayer de laisser le dossier au  vainqueur de la prochaine élection présidentielle. Mais il y a des points positifs, comme les nouvelles régions qui pèsent davantage. La région Auvergne Rhône-Alpes dont on dit qu’elle a le poids de certains pays européens a sa partie à jouer.

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