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La mobilité électrique va se développer dans la Métropole

L’électricité sera de plus en plus l’énergie de la mobilité dans la Métropole de Lyon. Entre énergies renouvelables et nouveaux usagées, les réseaux électriques intelligents devront gérer les connexions entre des demandes et des offres encore mal connues.

La mobilité électrique dans  la Métropole de Lyon est aujourd’hui essentiellement celle des transports en commun. Le réseau de transport a misé sur cette énergie avec le métro, les tramways, les funiculaires, les trolley-bus. Une navette fluviale fonctionne, sur la Saône, hors système SYTRAL pour desservir à titre promotionnel le quartier de Confluence. Il est possible qu’un jour, des transports par câbles soient implantés dans la Métropole. Il semble que le SYTRAL n’exclut plus ce mode de transport. La Société des Electriciens et des Electroniciens (SEE) organise d’ailleurs une rencontre sur ce thème le 3 décembre.

Mais la grande révolution de la mobilité électrique est attendue avec le déploiement de l’auto électrique. Pour le moment les véhicules particuliers sont rares. Mais les véhicules en autopartage fonctionnent bien. Ces services  ont enregistrés jusqu’à présent 90 000 locations et 750 000 kilomètres dans la Métropole.

ERDF  est engagé dans le déploiement du réseau des bornes de recharge. Plus plus de 100 stations proposent plus de 500 bornes. Les recharges de véhicules ne posent pour le moment pas de difficulté sur le réseau de distribution, mais il faut d’ores et déjà anticiper. L’impact de la recharge sur le réseau dépend du ” du débit” d’électricité demandé. ” Faire le plein” de sa batterie en trente minutes, avec une recharge rapide, représente la puissance appelée par un immeuble de 35 lots. La recharge accélérée en une heure, d’une batterie représente la puissance appelée par un immeuble de 12 lots. Et la recharge normale, en huit heure, ne représente que la puissance appelée par un chauffe-eau.

Les recharges au fil de la journée pourraient évidemment poser problème. Mais c’est à la pointe du soir qu’il faut penser. C’est déjà le soir, vers 19 heures quand tous les appareils de cuisson et les éclairages fonctionnement qu’est atteinte le point de consommation qui met le réseau en situation limite, obligeant parfois à, démarrer des moyens de productions thermique ! Les postes actuels de consommation ont tendance à être plus économes, (réfrigérateurs) mais l’arrivée de la voiture électrique devra être gérée finement.

La gestion devra être fine pour les stations de recharge sur la voie publique, dans les parkings. Il faut aussi gérer dans les immeubles d’habitation, les bailleurs sociaux doivent installer des bornes, comme depuis quelques années les copropriétés. Mais le déploiement est loin d’être complet. Les promoteurs ne prévoient pour le moment que le câbles, sans parfois installer les prises. La réglementation prévoit une prise pour 10 appartements.  Ce qui est une moyenne  mais peut ne pas correspondre à la réalité. Comment faire pour répartir les utilisations, les droits d’accès ? Que faire en cas de sollicitation trop forte du réseau qui peut plonger l’immeuble dans le noir ?

Les réseaux intelligents devront permettre de gérer ces connexions entre des demandes et des offres encore mal connues.

michel.deprost@enviscope.com

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