Environnement

Le MEDEF place l’entreprise comme moteur du développement d’Auvergne-Rhône-Alpes

Les entreprises et non la dépense publique non maîtrisée doivent être le moteur du futur développement d’Auvergne Rhône-Alpes, estime les MEDEF d’Auvergne et de Rhône-Alpes.

Gilles Duboisset, Président du MEDEF Auvergne et Bernard Gaud Président du MEDEF Rhône-Alpes, ont présenté au siège du MEDEF Rhône-Alpes  les propositions des deux mouvements pour la future région. Les propositions sont contenues dans un livret qui résume  la vision des entreprises et des entrepreneurs et avance ” propositions simples, claires et concrètes pour faire gagner la région Auvergne Rhône-Alpes et en faire une région structurellement porteuse d’activités et créatrice d’emplois.

Pour les deux organisations patronales les atouts de la future région sont évidents : une richesse produite chaque année de 242 milliards d’euros (deuxième rang en France), 454 489 entreprises : 428 209  TPE PME de moins de dix salariés,  2564 entreprises de 10 à 249 salariés et et 634 Entreprises de taille intermédiaires et grandes entreprises. La plus grande entreprise de la future région sera le groupe Michelin, dons le siège est à Clermont-Ferrand.

Le Medef place ” les objectifs de compétitivité et d’attractivité des territoires au cœur des élections régionales.” pour “ accueillir de nouvelles activités économiques, développer l’attractivité de notre région, tout en préservant son environnement et en offrant une belle qualité de vie.

La loi NOTRe (Nouvelle Organisation des Territoires de la République) doit être “au service des forces vives de notre pays que sont les entrepreneurs et les salariés de nos entreprises, sources “d’une nouvelle dynamique pour la croissance et l’emploi dans nos territoires. C’est au sein des entreprises que germent l’esprit d’initiative, la créativité, l’adaptation permanente.”
Le MEDEF demande des changements profonds de la fiscalité locale et régionale qui peut représenter plus de 2.000 euros par salarié.   “Cette tendance trouve son origine dans l’incapacité de nos élus territoriaux à maîtriser l’évolution des dépenses publiques de fonctionnement, ce qui conduit inévitablement, dans un contexte économique peu porteur, à réduire l’investissement public utile à la collectivité “.
Le Conseil régional, même s’il a une fiable marge de maneuvre doit  ” créer les conditions de la création d’emplois et de la baisse du chômage en baissant la pression fiscale sur les ménages et les entreprises.”

Les MEDEF réclament  “des mesures structurelles de réduction de la dépense publique régionale dont l’augmentation a pu paraître incontrôlée dans les périodes précédentes, notamment en matière de dépenses de personnel. Il faudra  intégrer une logique de marché et remplacer les services publics par des prestations privées.” Il faut aller d’une “administration de gestion vers une administration de missions.”  Les MEDEF  préconisent la ” suppression progressive des impôts sur les facteurs de production et les taxes sectorielles qui desservent la compétitivité des entreprises, et d’asseoir majoritairement les impôts et taxes sur la capacité contributive.

 

 

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