Environnement

Les Journées de l’Achat Responsable

Le développement d’achat durable par des acheteurs important est une clé de l’évolution de la  société vers une consommation moins gourmandes en énergie et en matière, mais aussi plus respectueuse du sociale. L’achat durable fait partie de l’coresponsabilité.

Les Journée e de la Achat responsable organisées à Villeurbanne par Equi Sol et Rhône-Alpes Energie Environnement ont  permis aux acteurs du secteur de se retrouver,  autour es stands d’un salon, mais aussi lors de table rondes et de seize ateliers suivi par environ 800 personnes.

L’achat durable est un mouvement de fond qui se développe régulièrement. Le mouvement a une dimension européenne, et la Commission européenne veille au respect des principes constructeurs de l’Union européenne, du marché unique, où la concurrence la plus parfaite  doit régner

Un acheteur public (communes, département, établissement de santé, établissement scolaire) ne peut au nom de l’égalité des Européens, privilégier des fournisseurs locaux. Chaque entreprise des 28 pays de l’Union doit pouvoir répondre à tous les marchés.  C’est le cas aussi en matière d’achat responsable.

Ces principes, la Direction des Marchés et Service de la Commission européenne les fait vivre. «  L’Europe est très variées, dans certains pays la priorité n’est pas à  l’environnement. » rappelle Katarina Vierlich, de la Commission intervenue lors de la table ronde d’ouverture (1). L’Europe souhaite développer les achats durables et une directive en cours de révision va simplifier les règles.

En France le Ministère de l’Ecologie, di Développement Durable et de l’Energie, impulse le développement es achats durale. Les achats durables, sont d’abord ceux de l’Etat exemplaire, explique Sarah Tessé, responsable du Bureau des Services Public au Ministère. Le Ministère publie aussi de nombreux guides  pratiques  à destination des acheteurs publics.

L’achat responsable  sera même bientôt doté d’une norme mise au point par l’AFNOR (Association Française pour la Normalisation). La norme, rappelle Olivier Constant, de la délégation Rhône-Alpes de l’AFNOR, est une définition volontaire de critère de qualité, autour des quels les acteurs d’un marché se sont mis d’accord. La norme rend les entreprises plus performantes et l’achat plus durable.

Ces derniers, dans les communes, départements, Régions, établissements hospitaliers, entre autres, sont réunis au sein de l’Association es Acheteurs Publics. ” L’achat durable et responsable n’est plus seulement une affaire de spécialistes. La démarche d’achat durable diffuse dans les services” explique Béatrice Jargois, vice-présidente de l’association,  fonctionnaire au Conseil  général du Cher.

Si l’achat public se développe régulièrement, s’il transforme petit à petit les habitudes, structure le tissu local, il se heurte à plusieurs obstacles. Les acheteurs publics doivent encore se former, et les élus sont particulièrement en retard dans de nombreuses collectivités.

L’offre n’est parfois pas à la hauteur des attentes. Car souvent les acheteurs publics, pressés par les élus, cherchent à passer commande à des entreprises locales. Or, le critère de proximité ne peut être mis en avant, au risque de voir attaqué un marché pour non respect de règles européennes.

Pourtant l’aspiration est grande, dans les territoires, de faire appel à l’offre locale. Il faut alors , pour ne pas exprimer de préférence mettre au point des marchés qi inclut des conditions

1)      Cette table ronde organisée par Equi Sol et Rhône-Alpes Energie Environnement a été animé par Michel Deprost

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