Projet de tunnel sous la ville , remise en cause de la végétalisation, soumission à la Région : des personnalités du Centre, du Centre Gauche et de la Gauche appelle à la » responsabilité de préserver l’avenir de Lyon et de sa Métropole » en soutenant Bruno Bernard, président sortant de la Métropole.
A la veille des élections municipales et métropolitaines à Lyon, beaucoup d’électeurs du centre, du centre gauche et de la gauche se trouvent aujourd’hui dans une impasse.
Au moment de voter, les Lyonnaises et les Lyonnais et plus largement tous les habitants et habitantes de la Métropole doivent avoir conscience que cette élection n’est pas anodine, au plan local comme au plan national. Il est certain que la victoire de Jean–Michel Aulas accompagné de Véronique Sarselli marquerait une rupture dans
la vie politique lyonnaise et métropolitaine dans le sens où sa relation délétère à la liberté de la presse, son affection pour un mélange des genres portant rapidement au conflit d’intérêt, le vide sidéral qui habite son programme et celui qu’il partage avec Véronique Sarselli à la Métropole feraient reculer notre ville jusqu’à cette époque où le maire de Lyon se comportait en baron des deux collectivités, roi du béton et des notables lyonnais.
Surtout, elle placerait notre ville et notre Métropole sous la tutelle, pour ne pas dire la curatelle, de la Région Auvergne–Rhône–Alpes dont le président putatif, Laurent Wauquiez, ne manquerait pas d’annexer le budget municipal et métropolitain – 5 milliards tout de même au total – au profit de ses ambitions personnelles et d’une
politique de gribouille électoraliste que chacun connaît.
Au moment de voter, les Lyonnaises et les Lyonnais et plus largement tous les habitants et habitantes de la Métropole doivent avoir conscience que cette élection n’est pas anodine, au plan local comme au plan national. Il est certain que la victoire de Jean–Michel Aulas accompagné de Véronique Sarselli marquerait une rupture dans
la vie politique lyonnaise et métropolitaine dans le sens où sa relation délétère à la liberté de la presse, son affection pour un mélange des genres portant rapidement au conflit d’intérêt, le vide sidéral qui habite son programme et celui qu’il partage avec Véronique Sarselli à la Métropole feraient reculer notre ville jusqu’à cette époque où le maire de Lyon se comportait en baron des deux collectivités, roi du béton et des notables lyonnais.
Surtout, elle placerait notre ville et notre Métropole sous la tutelle, pour ne pas dire la curatelle, de la Région Auvergne–Rhône–Alpes dont le président putatif, Laurent Wauquiez, ne manquerait pas d’annexer le budget municipal et métropolitain – 5 milliards tout de même au total – au profit de ses ambitions personnelles et d’une
politique de gribouille électoraliste que chacun connaît.
Quand Michel Mercier et Gérard Collomb eurent l’idée d’avant–garde de créer la Métropole de Lyon, leur
ambition était d’imaginer un outil à la mesure du potentiel lyonnais, différencié des autres collectivités attelées à d’autres compétences.
ambition était d’imaginer un outil à la mesure du potentiel lyonnais, différencié des autres collectivités attelées à d’autres compétences.
L’absence totale d’autonomie de Jean–Michel Aulas vis–à–vis de ses parrains régionaux va à rebours du sens historique de la Métropole, faisant reculer notre territoire de plusieurs décennies en arrière.
Devant cette situation exceptionnelle où l’on veut nous faire passer pour apolitique un candidat qui sans doute ne l’a jamais été autant, nous faisons le choix de faire confiance à Bruno Bernard pour assurer à la Métropole de Lyon une continuité des engagements pris et pour préserver notre territoire des volontés irrédentistes d’une
droite qui s’apprête à faire le casse du siècle, et pour longtemps.
Devant cette situation exceptionnelle où l’on veut nous faire passer pour apolitique un candidat qui sans doute ne l’a jamais été autant, nous faisons le choix de faire confiance à Bruno Bernard pour assurer à la Métropole de Lyon une continuité des engagements pris et pour préserver notre territoire des volontés irrédentistes d’une
droite qui s’apprête à faire le casse du siècle, et pour longtemps.
Ce soutien, y compris à Lyon à Grégory Doucet, doit donner les forces pour affronter un RN qui risque d’être
à un très haut niveau et doit aussi permettre à la gauche et plus largement au centre gauche de s’ancrer dans une dynamique républicaine fidèle à la tradition et à l’histoire de notre ville et de notre métropole qui a toujours repoussé les extrêmes.
Signataires
-David Kimelfeld, ancien Président de la Métropole de Lyon
-Pierre Jamet, directeur général, ancien directeur de cabinet du conseil général du département du Rhône
– Myriam Picot, ancienne Maire du 7e arrondissement de Lyon
à un très haut niveau et doit aussi permettre à la gauche et plus largement au centre gauche de s’ancrer dans une dynamique républicaine fidèle à la tradition et à l’histoire de notre ville et de notre métropole qui a toujours repoussé les extrêmes.
Signataires
-David Kimelfeld, ancien Président de la Métropole de Lyon
-Pierre Jamet, directeur général, ancien directeur de cabinet du conseil général du département du Rhône
– Myriam Picot, ancienne Maire du 7e arrondissement de Lyon
– Pierre Alain Muet, ancien député PS, ancien Vice–Président de la Métropole et adjoint au Maire de Lyon
– Catherine Panassier, ancienne Maire du 3ème arrondissement de Lyon
– Didier Delorme, ancien conseiller sécurité du Maire de Lyon
– Catherine Ségeral intervenante en analyse des pratiques professionnelles
– Olivier Brachet, ancien Vice–Président de la Métropole de Lyon
– Bernard Bochard ancien maire du 9eme arrondissement
– Jacques de Chilly, ancien directeur de l’Aderly
– Jacques Boucaud, retraité journaliste
– François Pirola, conseiller en communication, responsable associatif culturel
– Catherine Panassier, ancienne Maire du 3ème arrondissement de Lyon
– Didier Delorme, ancien conseiller sécurité du Maire de Lyon
– Catherine Ségeral intervenante en analyse des pratiques professionnelles
– Olivier Brachet, ancien Vice–Président de la Métropole de Lyon
– Bernard Bochard ancien maire du 9eme arrondissement
– Jacques de Chilly, ancien directeur de l’Aderly
– Jacques Boucaud, retraité journaliste
– François Pirola, conseiller en communication, responsable associatif culturel




