Énergie

Sûreté nucléaire en Rhône-Alpes-Auvergne: globalement satisfaisant pour l’ASN

Sûreté nucléaire en Rhône-Alpes-Auvergne: globalement satisfaisant pour l’ASN

La situation des sites nucléaires en Rhône-Alpes est globalement satisfaisante selon la Division de Lyon de l’Autorité de Sûreté Nucléaire qui supervise les régions Auvergne et Rhône-Alpes. Plusieurs centrales EDF et sites AREVA doivent montrer davantage de rigueur et la vigilance reste de mise dans le secteur de la santé.

« Le niveau de la sûreté nucléaire et la radioprotection restent assez satisfaisants. » note l’Autorité de Sûreté Nucléaire, pour l’année 2014, dans son rapport présenté ce matin à la presse. Françoise Noars, déléguée territoriale de Lyon de l’ASN, et Matthieu Mangion, chef de la Division de Lyon, ont présenté les données et répondu aux questions des journalistes.

En 2014, les  37 inspecteurs de la division la plus importante en France, ont réalisé 399 inspections sur les sites nucléaires des deux régions : 115 inspections dans les centrales nucléaires EDF, 90 dans d’autres installations nucléaires de base, notamment des sites du groupe AREVA à Tricastin et Romans-sur-Isère. Ce sont 166 inspections qui ont été réalisées dans le nucléaire de proximité, soit dans des installations du secteur de la santé (imagerie médicale radiothérapie et médecine nucléaire) soit dans le secteur de l’industrie.

Le secteur le plus important en termes de sûreté est celui de la production d’énergie, avec 4 centrales disposant en tout de 14 réacteurs. Les centrales de Cruas-Meysse, en Ardèche, de Saint Alban, en Isère et de Tricastin, dans la Drome « rejoignent l’appréciation générale assez satisfaisante portée sur EDF en matière de sûreté nucléaire. »

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