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Uranium : Orano signe un accord global de partenariat avec le Niger

Orano, groupe spécialisé dans l’aval du cycle nucléaire des mines d’uranium à l’enrichissement de ce dernier, fortement implanté en Auvergne-Rhône-Alpes a  signé un Accord Global de Partenariat avec l’Etat du Niger.


  Le 4 mai , à Niamey, capitale du Niger, Ousseini Hadizatou Yacouba, Ministre des Mines, Ahmat Jidoud, Ministre des Finances et Nicolas Maes, Président d’Orano Mining, ont signé un Accord Global de Partenariat. Pour le groupe français, l’accord   » illustre la volonté d’Orano et du Niger de renforcer un lien fort et durable, couvre plusieurs sujets d’intérêt commun parmi lesquels le projet Imouraren, les conditions de poursuite de l’exploitation de la mine de SOMAÏR, le réaménagement de COMINAK et l’engagement sociétal d’Orano au Niger. » Nicolas Maes, Pour le président d’Orano Mining  » cet accord qui confirme la place majeure du Niger au sein de l’industrie
mondiale de l’uranium. Cet accord renouvelle et projette dans le futur le double engagement industriel et sociétal d’Orano au Niger.  »

        L’accord , selon le communiqué du Groupe français, concilie la volonté du Niger de maximiser les retombées économiques et financières de l’exploitation des emprises minières, de préserver la pérennité économique de SOMAÏR et de limiter l’impact socioéconomique de la fermeture de COMINAK.
        Pour le projet Imouraren, il est convenu qu’Orano poursuive les recherches de nouvelles perspectives d’exploitation du gisement. A cet effet, une feuille de route a été établie, incluant une enveloppe d’investissement de 85 millions d’euros, pour démontrer l’applicabilité technique, environnementale et économique de la méthode ISR (InSitu Recovery) au gisement d’Imouraren.
Cette méthode permettrait d’améliorer l’équilibre économique du projet le rendant moins risqué pour l’ensemble des acteurs, tout en diminuant très significativement son
empreinte environnementale.

         Ces recherches se feront sous la supervision des ministères compétents, en concertation étroite avec les communautés locales. Ils visent à permettre une décision d’investissement à l’horizon 2028 si la faisabilité du projet est confirmée.

        Sur le volet sociétal, trois axes ont été retenus :
amélioration des compétences ; scolarisation des jeunes filles, avec notamment le développement de places d’internat ; développement économique dans le domaine de l’énergie. Ces projets à l’étude seront mis en œuvre à l’horizon 2030 pour un investissement de 40 millions d’euros.

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