Environnement

Valence veut faire évoluer la mobilité

La municipalité de Valence entend faire évoluer la mobilité

Nicolas Daragon: Sur la mobilité, il y a, un engagement de la nouvelle municipalité visant à faire baisser massivement le cout des transports en commun. L’étude est lancée. Nous réussirons à le faire, au terme de la délégation de service public que nous avons actuellement avec Transdev. En 2018, nous devrions réussir à faire baisser le prix des abonnements de l’ordre de 25%.

Ce peut être un frein. Dans les villes moyennes, les habitants n’ont parfois pas le réflexe de prendre les transports en commun…

Nicolas Daragon – Oui, d’autant qu’à Valence, pour prendre les transports en commun, il faut payer 330 euros par an. Nous avons également le projet de créer des parkings relais à l’extérieur de la ville, et qui permet de rentrer à l’intérieur de la ville. Nous travaillons également sur le dernier kilomètre sur lequel nous travaillons. Une concertation est entreprise. Nous avons une grosse zone logistique, au sud de Valence. Nous souhaiterions être à l’initiative sur une base du dernier kilomètre, si c’est utile.

Valence est à mi-chemin entre Marseille et Lyon. Avez-vous des plans en termes de marketing territorial pour attirer des entreprises?

En termes de marketing territorial, nous sommes en train de lancer, avec quatre agglomérations de France une opération visant à faire la promotion de nos territoires et inciter les chefs d’entreprises parisiens de s’installer dans un des autres quarts de la France. Notre communication va être axée sur la logistique et l’accessibilité. Nous avons déjà créé il y a une dizaine d’années une zone importante, la zone de la Motte, sur laquelle il y a déjà énormément de logistique, et sur laquelle Leroy Merlin s’est installé. Sur ce site, nous avons des contacts pour deux gros projets qui pourraient se concrétiser. Nous avons une base dédiée, le port de commerce, et la proximité immédiate des sorties d’autoroute. Sur la logistique, des contacts sont établis avec des acteurs qui ne peuvent plus s’installer du fait du manque d’espace en région lyonnaise.

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