Cette signature, explique un communiqué de l’UIC, témoigne de la mobilisation des
industriels de la chimie pour améliorer la prévention des risques. Les entreprises du secteur de la chimie accroitront leurs efforts pour mieux protéger leurs salariés contre les effets des substances chimiques, en particulier les substances cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques. CMR. Les substances cancérogènes peuvent entrainer l’apparition de cancers. Les substances mutagènes entrainent des mutations dans l’ADN et accroissent le nombre de mutations. Les substances reprotoxiques peuvent entrainer la stérilité ou des malformations.
Les entreprises vont aussi améliorer l’information de leurs clients pour que ces derniers maîtrisent eux-mêmes mieux les risques.
L’UIC rappelle qu’elle a déjà entrepris des formations à l’élaboration et diffusion des fiches de données de sécurité. Avec le soutien de l’Institut de Veille Sanitaire, et de l’Institut National de Recherche sur la Santé, l’UIC a sensibilisé les industriels à l’intérêt d’études épidémiologiques portant sur des groupes entiers de salariés afin de déceler l’effet des substances chimiques. L’UIC participe à une enquête, en cours, diligentée par l’AFSSET (Agence Française de Sécurité et de Santé Environnementale et au Travail sur la substitution de substances CMR.