Mobilité

Lyon-Turin : Les territoires devront se mobiliser pour les accès français

Lyon-Turin : Les territoires devront se mobiliser pour les accès français

Après la sécurisation du financement du tunnel de base du Lyon-Turin se posera la question des accès français. Un projet qui  pourrait métamorphoser la desserte et le désenclavement ferroviaire des vallées alpines. Mais le projet Lyon-Turin est encore trop un projet de la Maurienne. Les collectivités doivent encore s’impliquer dans sa réalisation concrète.

La sécurisation du financement du tunnel de base du Mont Cenis, de la liaison transalpine, sera une première étape du projet. Les incertitudes qui traînent en longueur ne gêne pas la SNCF confrontée par ailleurs à des problèmes budgétaires aigus. Le travail juridique et technique découlant de Déclaration d’Utilité Publique se poursuit, mais il pourrait connaitre une accélération et des inflexions dans les prochains mois. Ce sera notamment l’objet de la mission confiée par le secrétaire d’Etat aux Transports au CGEDD.

Plus de priorités à Chambéry

Il semble que de toutes manières le schéma prévu dans la DUP risque d’être modifié pour des raisons budgétaires et techniques. Il conviendrait de réduire le nombre de phases et le nombre de tunnels pour accéder à Chambéry et à la Combe de Savoie. Louis Besson reste le président de la Commission intergouvernementale pour le Lyon-Turin, et il est attaché comme Savoyard et ancien maire de Chambéry au statut du chef-lieu.

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