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Le Haut Comité sur la Transparence et l’Information se penche sur les anciennes mines d’uranium

France 3 diffuse e mercredi 11 février dans le cadre de son émission « Pièces à Conviction », une série de reportages sur les anciennes mines d’uranium françaises. L’émission est présentée de la manière suivante sur le site de la chaine:


« En toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité immédiate des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines années. Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants… Sans aucune mise en garde sur les risques encourus ! Car entre 1945 et 2001, la France a exploité 210 mines d’uranium sur son territoire. Elles ont produit 300 millions de tonnes de déchets radioactifs qui ont été abandonnés sans mesure de protection ou de surveillance particulière»


La présentation du dossier est volontiers alarmiste et son ton est assurément dramatique. Le dossier des problèmes autour des anciennes mines est déjà largement étudié par de nombreuses associations comme la CRI-RAD qui pointe régulièrement des failles dans les conditions de surveillance de tel ou tel stockage. Surveillance qui incombe à l’Agence Nationale des Déchets Radioactifs et aux anciens exploitants.


La présentation de l’émission pose les questions dans les termes suivants : « Qui sont les responsables ? Pourquoi ceux qui ont tenté de donner l’alerte n’ont-ils jamais été écoutés ? Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas alerté les riverains ? Les populations sont-elles en danger ?»


Cette présentation a suscité des communiqués, un quasi vent de panique ici et là, de quoi faire réagirle Haut Comité pour la Transparence et l’Information sur le Nucléaire s’est saisi lundi du dossier. Les annonces de l’émission, la diffusion decommuniqués ici et là, ont montré aux responsables du Haut Comité le caractère difficile de l’information sur le nucléaire, même sur des dossiers comme les anciennes mines.


« Bien que les anciennes mines d’uranium et leurs annexes (sites de traitement…) fassent, de longue date, l’objet d’actions de remise en état, de suivis et d’informations dans un cadre généralement pluraliste (i.e. Commissions locales d’information, Groupe d’Expertise Pluraliste du Limousin…), le Haut-comité constate que l’information relative à l’impact environnemental et sanitaire des anciennes mines d’uranium est actuellement l’objet de certaines interrogations»


Le HCTIN va se pencher dans les semaines qui viennent sur le dossier à partir de sa prochaine réunion ordinaire qui se tiendra le 17 mars 2009.


michel.deprost@enviscope.com


Pour en savoir plus sur le Haut Comité pour la Transparence et l’Information sur la Sûreté Nucléaire:


http://www.hctisn.fr/

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