Environnement

Qualité de l’air : une information inefficace

La récente enquête d’Air Rhône Ales a monté que les Rhonalpins avaient des connaissances vagues en matière de pollution atmosphérique.

Elle a aussi montré que peu d’habitant était prêts à agir pour améliorer la qualité de l’air.

IL y a sans doute un lien en le premier constate et le second état des lieux. Une information complexe ne permet pas au public de comprendre des situations de fond.

A pollution chaque, problème chronique, information de fond et stable.

A la veille de l’hiver, alors que la saison chauffe va batte son plaine.

Les textes sont peut être les textes, mais leur logique réglementaire peut normalement échapper au citoyen polluer de base.

Ainsi, les textes prévoient qu’en période «  de point de pollution ou de risque importants »’,  En cas de pointe de pollution ou de risque important, un dispositif préfectoral de lutte comportant deux niveaux est mis en place.

Cela ceux dire qu’en cas de période de pointe, deux dispositifs sont prévus. Sachant que la mise en pace des dispositif dépend du franchissement de sel,  constaté sur une série de capteur, o peut très bien rester en dessous d’un seuil, point auquel on ne déclenche pas, et qu’un léger dépassement permet déclencher avent  de redescendre  en dessous.

Tout cela tient au vent, à la lui à des conditions locales, qui font que tout devient très relative. En aucun cas ce sont les comportements et les équipements qui sont en case.

Les niveaux de déclenchés sont eux-mêmse subtiles. Le premier niveau est un niveau d’information

Qui sous entend qu’en dessous ce  niveau, aucun inforrmation n’est disponible.

«  Ce niveau d’information, des recommandations  sanitaires et comportementales  sont préconisées. «. Autrement dit, chacun fait ce qu’il lui plait…

Le second niveau  est le niveau d’alerte, Là les choses sérieuses commecnent. «   Des mesures d’urgence de restriction des activités polluantes doivent être obligatoirement respectées. » Mais dans ces cas là, on ignore quelles sont les activités touchées, les secteurs concernés. Ces réduction d’activités sont obligatoires mais ont sait qu’en matière de  circulation router les contrôles  ne sont pas effectués.

L’illutations de cette complexité qui perd e publié se trouve dans le dernier épisode, sur lesquels des informations ont été données ce samedi après midi, par exemple par la préfecture de l Haute Savoie, relayant elle me des informations d’Air Rhône-Alpes.

 Depuis la fin de journée de mercredi, la mise en place de conditions météorologiques stables a favorisé l’accumulation des poussières en suspension émises par les activités humaines, en particulier le chauffage et les transports, sur les zones urbanisées de la région.

 Hier, vendredi 29 novembre, le seuil d’information et de recommandations a été franchi sur l’ensemble des zones urbanisées de la région.

Le seuil d’alerte a été atteint sur le Bassin lyonnais – Nord Isère.

En ce samedi, la présence d’un vent du nord marqué sur l’ouest de la région a permis de faire redescendre nettement les niveaux de poussières sur ces secteurs. A l’est de la région, les concentrations de poussières restent plus élevées, en particulier sur la vallée de l’Arve et le bassin grenoblois.

En conséquence, le dispositif préfectoral est levé sur le bassin stéphanois, l’Ouest Ain, la vallée du Rhône, le bassin lémanique, la vallée du Rhône, le Bassin lyonnais – Nord Isère, la zone urbaine des Pays de Savoie, la vallée de la Maurienne-Tarentaise. En revanche, le dispositif reste actif au niveau d’information sur le bassin grenoblois et, en raison de la persistance de l’épisode sur cette zone, il est activé au niveau d’alerte sur la vallée de l’Arve. Un nouveau point sera fait demain à 13h.

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