Le Cancéropôle Lyon Rhône Alpes Auvergne soutient les traitements prometteurs
Le Cancéropole Lyon Auvergne Rhône-Alpes développe non seulement un soutien à des projets de traitements prometteurs, mais il soutient aussi la recherche sur les liens entre environnement, nanoparticules manufacturées ou non, nutrition, exercice physique et cancer.
Le Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône Alpes ( CLARA) fait partie du réseau des sept cancéropoles créés pour fédérer les recherches sur le cancer en régions.
Coordonnant des travaux financés à hauteur de 150 millions, pour 160 projets, CLARA réunit 17% des projets de recherche mené dans le cadre de l‘Institut National du Cancer. Ses équipes contribuent à 23% des études de haut niveau en France. Il soutient aussi des projets de traitements dont l’intérêt est prouvé. Vingt cinq projets sont soutenus, neuf été menés à bien, 6 ont abouti à la preuve du concept et un projet a un débouché commercial. La recherche sur des pistes multiples est nécessaire, comme est nécessaire la mise au point de technique et leur commercialisation par des entreprises innovantes. « Le cancer ne peut être pris en charge par une seule technique » rappelle Peter Pauwels, délégué général du CLARA.
Soutien à la recherche
Le CLARA apportera un soutien à la recherche dans plusieurs domaines, en lien parfois avec le Centre Léon Bérard. Des recherches seront soutenues en liens avec les travaux menés par le département « environnement et cancer » du centre Léon Bérard. Des recherches seront menées sur les nanoparticules, par seulement les nanoparticules fabriquées par l’homme, mais aussi les nanoparticules qui se trouvent spontanément dans l’environnement.
Des recherches seront poussées sur les liens entre nutrition et cancer, mais aussi sur les liens entre exercices physique et cancer.
- Retrouvez cet article dans les rubriques
- Santé humaine
- Blocage du prix de l’essence: un très mauvais signal
Le départ d’un quinquennat est le moment des symboles. Le mandat qui commence n’échappe pas à la règle, mais il est plein d’incertitudes sur le plan de l’environnement et de l’énergie jamais sérieusement évoqués pendant une campagne où la candidate verte n'a pu faire avancer la prise de conscience environnementale.
- Les Grands groupes doivent respecter leurs filiales, selon Jean-Michel GIRMA
GDF Suez n'a pas été retenu pour l’appel d’offres du parc éolien des Deux Côtes situé au large de la Somme et de la Seine Maritime. Jean-Michel Germa, a ancien dirigeant de la Compagnie du Vent, écarté par GDF Suez de la société rachetée par le groupe énergétiques, estime qu'en ne laissant pas son autonomie stratégique à la société, GDF Suez a commis une erreur.







Flux RSS général


