NEDO (New Energy and Industrial Technology Development Organization, agence gouvernementale japonaise) et le Grand Lyon ont signé le protocole d’accord mis en place le 18 octobre dernier, lors de la visite de la délégation officielle de Lyon à Tokyo. Le protocole d’accord prévoit autour du projet urbain Lyon-Confluence, une plateforme expérimentale unique en Europe. L’expérimentation sera organisée sur cinq ans trois thèmes : gestion dynamique des bâtiments, gestion de la charge d’une flotte de véhicules électriques à partir de l’énergie photovoltaïque, et gestion énergétique à l’échelle d’un quartier, soit la création d’un modèle de collectivité énergétique intelligente (smart grid).
Ce projet s’intègre dans la coopération entre le NEDO et l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie).
Une consultation sera lancée sur le pôle P du quartier Confluence, pour créer un îlot « démonstrateur »de bureaux, commerces et logements d’un peu plus de 8000 m2. Cet situé à l’angle de la place nautique et du cours Charlemagne, répondra à un cahier des charges environnemental de très haut niveau auquel aucun intervenant actuel sur le marché n’est en mesure de répondre.
Le protocole prévoit une collaboration pour concevoir et gérer en autopartage une flotte de véhicules électriques sur le quartier.
Enfin, la coopération prévoit la gestion énergétique à l’échelle d’un quartier, Smart Grid, dans laquelle les Japonais ont une longueur d’avance avec plusieurs sites d’expérimentation « smart grid » au Japon. Depuis l’été 2010 fonctionne pour cinq ans à Yokohama, jumelée à Lyon, le plus grand démonstrateur de réseau intelligent.
Microséismes induits : des recettes suisses
Des chercheurs de l’EPFL et de l’Office fédéral suisse de l’énergie proposent des pistes pour réduire les risques de microséismes déclenchés par des activités humaines (géothermie, stockage de CO2...). Leur travail est publié dans la revue Geophysical Journal International. Le...





