Énergie

La France doit miser sur les énergies marines

La commission du développement durable, des infrastructures, de l’équipement et de l’aménagement du territoire du Sénat ( 1) a organisé mardi 26 mars 2013, conjointement avec le groupe d’études « mer et littoral » (2) une table ronde sur les énergies marine renouvelables.

Les principaux acteurs impliqués dans ces sources d’énergie – chercheurs (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer, France énergies marines), représentants de la filière (groupement des industries de construction et activités navales, syndicat des énergies renouvelables,) industriels (Alstom, EDF, GDF-Suez) – ont présenté plusieurs projets en phase d’étude ou d’expérimentation. La rencontre a mis en évidence le potentiel considérable que représentent, pour la France et notamment ses outre-mer, les principales sources d’énergies marines renouvelables:

Les éeergies marines prennent plusieurs formes. L’’énergie hydrolienne tire parti des courants marins. L’énergie éolienne en mer transforme l’énergie du vent au large alors que  l’énergie houlomotrice transforme l’énergie cinétique des vagues et de la houle. Enfin l’énergie thermique  exploite le gradient de température entre surface et  profondeurs.

Les intervenants ont insisté sur l’urgence pour la France, dans un contexte de forte compétition internationale, à mettre en place un cadre réglementaire et financier incitatif pour développer une filière technologiquement novatrice, porteuse de croissance, créatrice d’emplois et, à terme, fortement exportatrice. Les sénateurs se sont engagés à exercer un suivi vigilant de la mise en place de la filière.

Le compte rendu de la table ronde est consultable sur le site Internet du Sénat à l’adresse suivante :

http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20130325/devdur.html

1) présidée par Raymond Vall (RDSE – Gers),

2) présidé par Odette Herviaux (Soc – Morbihan),

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