Environnement

Le téléphone mobile: peut être cancérigène

L’utilisation de téléphones portables a accru le 30% le risque de gliome chez les utilisateurs importants de ces appareils dans entre les années 1995 et 2004.Une étude prise en compte par le groupe de travail de 31 chercheurs de 14 pays réunis par le CIRC a pris en compte 2400 personnes atteintes de gliome. Parmi les 10% des utlisateurs de téléphone portable les plus imoprtants, le risque d’être atteint d’un gliome a été constaté supérieur de 30% à 40% par rapport à un groupe témoin de malades atteints de la même maladie n’utilisant par le téléphone.

L’étude porte sur des personnes qui ont fortement utilisé le téléphone à l’époque où les téléphones portables étaient fortement émétteurs de champs électromagnétiques. Les utilisateurs importants étaient les personnes ayant utilisé 1640 heures par an leur appareil, ce qui correspondait à une utilisation quotidienne de 30 minutes environ. Depuis les appareils ont été améliorés, mais l’utilisation du portable s’est fortement développé.

Les chercheurs ne donnent pas de recommadations précises. Ce n’est pas le rôle du CIRC. Ils précisent cependant que pour réduire le risque, il faut recourir à des équipements main libre ou recourir aux messages écrits.

Les chercheurs expliquent qu’il faur poursuivre les recherches pour connaitre les mécanismes qui peuvent expliquer le lien entre téléphone portable et cancer.

Les substances ou phénomènes sont classés par le CIRC en trois catégories. Le groupe 1 comprend les agents qui sont des cancérigènes avérés pour l’homme. Elle comprend les produits pour lesquels il existe une existence suffisance de carconogénicité chez l’animal, lors d’expériences, ou lorsque des mécanismes causaux sont démontrés lors de l’exposition chez l’homme.

Le groupe 2 A comprend des agents qui sont probablement carcinogènes pour l’Homme et le groupe 2B comprend les agents qui sont possiblement cancérogènes pour l’homme. Les deux termes ” probablement” et ” possiblement”, n’ont pas de signification quantitative. Le terme probablement exprime une plus grand degré d’évidence que le terme ” possiblement”.

Le téléphone mobile est donc classé dans les agents pour lesquels il y a une évidence limitée de carcinogénicité mais moins qu’une évidence suffisante lors d’expérimentation animale.

Le groupe 3 comprend les agents pour lesquels l’évidence de carcinogénécité est inadéquate pour l’homme, ou inadéquate ou limitée lors d’expérimentation animale.

 

 

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