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L’IFPEN accélère son engagement dans les technologies vertes

Pierre-Franck Chevet président L’IFPEN (Institut Français du Pétrole Energies Nouvelles) a présent ce vendredi ses résultats annuel lors d’une conférence au club de la presse de Lyon.

Dans « IFP Energies Nouvelles  » la lettre  » P » évoque le pétrole, énergie fossile qui a justifié la création de cet institut de recherche technologique il y aura bientôt 80 ans. Mais le pétrole n’est plus au cœur du métiers du centre de recherche, 1741 personnes, dont 1288 scientifiques et techniciens spécialisés  en recherche technologique.  Bientôt d’ailleurs, l’Institut fortement implanté à Solaize dans la Vallée de la Chimie,  au sud de Lyon, devrait changer de nom pour ne plus faire référence à l’or noir.

Ce basculement se traduit dans l’allocation des ressources financières de l’Institut, 124 millions dotés par l’Etat mais  157 millions de ressources propres, notamment  par des contrats de recherche, des redevances de brevets et par les dividendes de ses filiales.  IFPEN est un groupe pourrait-on dire « scientifico-industriel  »

Une accélération du virage

L’Institut accélère sa bascule vers les technologies vertes.  Ces dernières mobilisaient 37% des ressources en 2017 contre 63% pour les hydrocarbures  » responsables et rentables' ». En 2024, les travaux sur les technologies « vertes », bénéficieront de 79% des dépenses, la part des  » hydrocarbures  » fondant à 21%. C’est un virage bien plus rapide que celui des investissements industriels mondiaux,  où les engagements vers les fossiles reculent lentement.

Cette bascule spectaculaire de l’IFP Energies Nouvelles  n’est ni précipitée, ni incohérente. «  L’expérience acquise  par le travail sur les énergies fossiles est transférables dans une bonne partie des énergies vertes« , souligne en substance Pierre-Franck Chevet, président de l’Institut.  La chimie reste la discipline de base. Les hydrocarbures sont des molécules qui associent hydrogène et carbone. On trouve ses éléments dans le pétrole et dans le gaz.  L’hydrogène est intéressant, le vilain  carbone est un élément nuisible pour le climat, sauf si on le maitrise pour éviter son évasion dans l’atmosphère. Tout reste affaire de chimie, de construction et de reconstruction de molécules, de recombinaisons d’atomes.

Les recherches  menées pour réduire drastiquement le recours aux hydrocarbures fossiles, visent à développe des carburants. Pour le e.fuels – e.carburant , il doit associer de l’hydrogène vert ( produit par électrolyse de l’eau via une électricité issue des énergies renouvelables) et du carbone, fossile ou non, capté par exemple à la sortie  de cheminées d’usine, dont le devenir sera orienté vers des usages propres.

 

 

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