Environnement

Mauvaise qualité de l’air: les associations de surveillance demandent de lutter contre la pollution de fond

La nouvelle agence Santé publique France a publié ce mardi 21 juin, les résultats de ses nouveaux travaux sur l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé en France métropolitaine.

ATMO France, fédération des Associations Agréées pour la Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) relève que ces travaux auxquels les AASQA ont été associées, confirment que la pollution de l’air touche aussi les campagnes.

En outre, comme l’a expliqué la Cour des Comptes dans son rapport publié le 21 janviers les nécessaires mesures d’urgence ne permettent pas pour autant de lutter contre l’exposition des populations à la pollution de fond la plus nocive. Pour la fédération souligne il est important que le dispositif de surveillance de la qualité de l’air continue d’évoluer pour permettre une action locale plus rapide grâce à des systèmes régionaux de prévisions en amélioration continue.

Pour la Cour des Comptes, le réseau des AASQA est « un outil efficace de surveillance de la qualité de l’air ». En vingt ans les associations ont vu leurs missions évoluer d’un besoin de connaissances et d’état des lieux à une logique de suivi en étude d’impact et en évaluation des politiques locales et régionales en faveur de la qualité de l’air.  De l’échelle locale où elles ont commencé à fonctionner les AASQA  ont engagé des coopérations, se sont réunies au niveau régional, et continuent leurs consolidation. Les AASQA ont quatre catégories de membres, l’Etat, les entreprises, les collectivités qui financent leurs actions et les associations. Au niveau du financement apporté par les entreprises, les contributions viennent des industries, mais pas du secteur des transports.

Avec leurs cartographies des territoires, leurs inventaires des sources de pollution et leurs outils de scénarisations prospectifs, les AASQA sont, rappelle Bernard Garnier, président de la fédération les acteurs, présents durablement sur les territoires, en mesure d’évaluer et d’accompagner, de manière indépendante, l’efficacité des plans d’actions, sur la qualité de l’air.

 

VOIR AUSSI