Les raisons du non classement du projet IDEX (Initiative d’excellence) par le jury international annoncé vendredi ne sont pas encore connues.
Mais plusieurs raisons semblent vraisemblables.
Le pôle lyonnais présente la particularité d’être un pôle assez lourd, avec quatre universités (trois publiques, une catholique), l’Ecole Normale Supérieure, une demi douzaine d’écoles d’ingénieurs et d’autres grandes écoles (Véto, Sup Agro, etc.).
Les difficultés entre écoles (d’ingénieurs) et universités qui étaient une réalité il y a plusieurs années sont aplanies, fruit du travail de coopération engagé depuis une dizaine d’années, puis dans le cadre du PRES.
Mais le paysage universitaire n’est pas encore simplifié. La situation est encore compliquée pour les sciences humaines et sociales, avec deux universités Lyon 2 et LYON 3 qui ne parviennent pas à réaliser une fusion annoncée depuis un certain temps. L’échec du projet pourraient raviver les discussions autour du fonctionnement du PRES, encore lourd. Les responsables du PRES ont été réunis ce mardi par Jean-Jack Queyranne, car l’absence de la prise en compte des collectivités dans les projets est critiquée par la Région.
Le gouvernement va annoncer néanmoins son intention de soutenir le projet lyonnais, sans évidemment réaliser un repêche qui serait une remise en cause de la décision du jury international.
En revanche, le Pôle universitaire grenoblois comme l’Université de Lorraine, ne sera pas soutenu par le gouvernement au delà des aides déjà annoncées. Grenoble Université n’a pas communiqué depuis l’annonce de la décision du jury international vendredi 3 février.
Climat : pas assez d’articulation entre national, régional et local
Pour le premier rapport du Haut Conseil pour le Climat, remis le 25 juin, la dimension nationale et les dimensions régionale et locale ne sont pas assez articulées. Les plans climat territoriaux sont potentiellement des leviers forts pour articuler la...
