Savoie : coups durs pour l’emploi en Maurienne
Le plan de sauvegarde de l’entreprise Rio Tinto Alcan qui avait racheté le site de Péchiney en 2005 sera présenté aujourd’hui aux salariés de l’entreprise de Saint Jean de Maurienne. 179 emplois devraient disparaître, essentiellement sur le site de Saint Jean de Maurienne, mais aussi à La Bathie en Savoie et à Voreppe en Isère.
Pour la Maurienne c’est un nouveau coup dur. Avec la fermeture de Soudalp à Saint-Étienne de Cuines en mars (30 emplois), la grosse réduction de voilure à Spirel et les 40 suppressions d'emploi à Gate France (Saint Rémy de Maurienne)… la situation s’aggrave pour la vallée, dont l’activité industrielle pâtit des effets de la crise.
Pour Rio Tinto, les suppressions d’emplois sont attribuées tout à la fois à la chute des cours de l’aluminium (40 % de chute) et à « l’erreur stratégique de la direction de Rio Tinto d’avoir engagé une dette de 38 milliards d’euros pour faire l’acquisition d’ Alcan en 2007
Ci-dessous, un communiqué de presse d’
« Suite à la réunion du Comité Central d’Entreprise d’Alcan ARC qui s’est tenue aujourd’hui, les dirigeants de l’entreprise ont présenté un projet de plan de sauvegarde de la compétitivité de la Société et des conséquences sur l’emploi en France. Ce plan de restructuration pourrait conduire à une réduction d’environ 350 emplois sur les 7 sites français dont celui de Saint-Jean-de-Maurienne et de La Bâthie en Savoie.
Le Président du Conseil général regrette cette réorganisation qui devrait directement impacter l’emploi sur les sites industriels savoyards.
Dans ce contexte,
L’avenir de l’usine de Saint-Jean-de-Maurienne passe par la disponibilité d’énergie à un coût attractif. Aussi,
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