Air

La chimie rappelle sa contribution à l’amélioration de la qualité de l’air

Les actions du secteur de la chimie ont des répercussions sur la qualité de l’air à deux niveaux. Les entreprises du secteur elles mêmes ont réduit leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) de 50% depuis 1990, grâce à des procédés économes en énergie. Les entreprises contribuent à l’amélioration de la qualité de l’air par les autres secteurs, qui utilisent des produits issus de la chimie.

Les apports de la chimie sont multiples. Dans le secteur du bâtiment la chimie contribue à la mise au point et à la production de vitrages qui isolent du froid grâce à une couche de nano-argent. Des peintures et revêtements pour façades qui réfléchissent les rayons UV et réduisent les besoins en climatisation des bâtiments sont mis au point. Des entreprises (ARKEMA) apportent des innovations pour le secteur photovoltaïque.

Dans le secteur automobile, les matières plastiques remplacent les pièces métalliques, permettent d’alléger les véhicules et de diminuer leur consommation de carburant. Des pièces de plastiques peuvent même être installées dans des parties de moteurs grâce à leur capacité à résister à des hautes températures. La chimie (RHODIA par exemple) participe à la fabrication de « pneus verts » développés à base de silices haute performance réduisent la résistance au roulement et permettent des économies de carburant.

Les industriels de la chimie rappellent qu’ils travaillent en collaboration avec les fabricants de panneaux de particules de bois pour développer des colles à faible teneur en formaldéhyde et mettre au point un substitut de ce produit réputés cancérigène. Des peintures sans solvant ou à base de matières premières naturelles renouvelables, biodégradables et non nocives sont aussi développées. Des entreprises mettent au point des fluides réfrigérants qui participent moins au réchauffement climatique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qualité de l’air :

 

 

 

Le secteur de la chimie rappelle à l’occasion de l’Année Internationale de la Chimie, les actions qui contribuent l’amélioration de la qualité de l’air.

 

 

Les actions du secteur de la chimie ont des répercussions sur la qualité de l’air à deux niveaux.

Les entreprises du secteur elles mêmes ont réduit leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) de 50% depuis 1990, grâce à des procédés économes en énergie.

Les entreprises contribuent à l’amélioration de la qualité de l’air par les autres secteurs, qui utilisent des produits issus de la chimie.

 

Les apports de la chimie sont multiples. Dans le secteur du bâtiment la chimie contribue à la mise au point et à la production de vitrages qui isolent du froid grâce à une couche de nano-argent. Des peintures et revêtements pour façades qui réfléchissent les rayons UV et réduisent les besoins en climatisation des bâtiments sont mis au point. Des entreprises (ARKEMA) apportent des innovations pour le secteur photovoltaïque.

 

Dans le secteur automobile, les matières plastiques remplacent les pièces métalliques, permettent d’alléger les véhicules et de diminuer leur consommation de carburant. Des pièces de plastiques peuvent même être installées dans des parties de moteurs grâce à leur capacité à résister à des hautes températures. La chimie (Rhodia par exemple) participe à la fabrication de « pneus verts » développés à base de silices haute performance réduisent la résistance au roulement et permettent des économies

de carburant.

Les industriels de la chimie travaillent en collaboration avec les fabricants de panneaux de particules de bois pour développer des colles à faible teneur en formaldéhyde et mettre au point un substitut de ce produit réputés cancérigène. Des peintures sans solvant ou à base de matières premières naturelles renouvelables, biodégradables et non nocives sont aussi développées. Des entreprises mettent au point des fluides réfrigérants qui participent moins au réchauffement climatique.

 

 

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