Guillaume Faburel, Géographe et professeur à l’Université Lyon 2, défend depuis de longues années la thèse d’une nécessaire « fin des villes » , en tous les cas des plus grande villes, des métropoles. Il publie » Où habiter? », à paraitre en sepembre.
L’urbanisation, pire la métropolisation ont gagné du terrain ces dernières décennies, au détriment des campagnes, des bourgades, des villes petites et moyenne. Aujourd’hui, 68% de l’humanité habite en ville. La métropolisation entraîne une expansion urbaine incessante, des rythmes de vie toujours plus intenses, une déconnexion avec la nature et une hyper-dépendance à des ressources que les villes sont incapables de produire elles-mêmes., énergies, matériaux, nourriture.
Le mouvement pour une écologie » post-urbaine » pose plusieurs questions essentielles. En cas de rupture des flux logistiques, combien de temps une métropole peut-elle assurer son autonomie ? Comment nos modes de vie vont-ils devoir s’adapter et où ? Quels sont les territoires propices à cela et pourquoi ?
Guillaume Faburel propose plusieurs alternatives. Parmi elles, il désigne des exemples de nouveaux modes de vie à adopter : penser collectif, réinvestir son espace pour renforcer son autonomie énergétique et alimentaire ou encore repenser sa mobilité.
Guillaume Faburel est déjà l’auteur de « Indécence urbaine Pour un nouveau pacte avec le vivant (Flammarion, 2023), de « Pour en finir avec les grandes villes : Manifeste pour une société écologique post-urbaine » (Le passager clandestin, 2020) et des « Métropoles Barbares » (Le passager clandestin, 2019, Prix du livre d’écologie politique).
OÙ HABITER ? Guillaume Faburel, collection FAKE OR NOT, En librairie le 10 septembre
