Enviscope a déjà publié des informations sur l’intérêt qu’il y a à envisager la réduction de vitesse sur les autoroutes en abaissant de 130 à 110 kilomètres l’heure. Le site ZoomAuto évoque la décision de réduction de la vitesse décidée le 22 juillet 2024 sur l’autoroute A51 à hauteur de Venelles, où la vitesse maximale a été abaissée de 130 km/h à 110 km/h.
L’autoroute A 51 relie dans sa conception globale Grenoble à Marseille. Mais l’autoroute n’a pas été construite entièrement en raison d’oppositions pour des raisons d’environnement. L’ A 51 comprend deux parties: une partie Grenoble au Monestier de Clermont, une deuxième partie depuis le sud de Gap jusqu’à à Aix en Provence. Le secteur de Venelles est situé entre la vallée de la Durance et Aix en Provence-Marseille.
L’article de Franck Laurent sur Zoomauto rappelle que la mesure instaurée sur l’A51 vise plusieurs objectifs. Une vitesse réduite signifie une diminution des risques d’accident. Les accidents corporels mortels sont totalement lié à la vitesse, notamment pour les vitesses supérieurs au vitesses autorisées. Les véhicules circulant à 110 km/h , les automobilistes ont plus de temps pour réagir face aux imprévus, que ce soit un obstacle soudain ou un changement de conditions météorologiques. En 2021, une étude a montré que les accidents sur autoroute diminuent significativement lorsque les vitesses sont limitées.
Sur le plan économique, rouler à 110 km/h plutôt qu’à 130 km/h peut faire économiser jusqu’à trois euros par tranche de 100 kilomètres. Sur un long trajet, ces petites économies peuvent s’accumuler. La douceur d’une conduite écologique contribue à réduire les frais d’entretien des véhicules: usure générale, usure des pneumatiques et des freins.
La conduite responsables a d’autres intérêts. Elle donne une opportunité d’adopter une conduite plus responsable et respectueuse de l’environnement qui permet d’améliorer la qualité de l’air, de favoriser une circulation plus fluide. Une conduite plus lente En consommant moins de carburant les émissions de carbone. Une conduite plus lente permet d’être bien plus détendu, de ne pas imaginer de fausse urgence, de se libérer de pressions multiples..
La tendance pourrait être une généralisation de la vitesse maximale à 110 km/h sur d’autres tronçons autoroutiers en France. Une expérimentation s’impose. A l’Etat d’impulser le mouvement, d’impliquer les concessionnaires. De mener des études sur les avantages, en étudiant scientifiquement des cohortes d’automobilistes, d’une part des automobilistes tirés au sort autre cohorte, formée de 1000 journalistes qui s’engagent à une conduite écologique. Bien sûr les questions devraient concerner les consommations de carburant, mais aussi d’autres dépenses, mais aussi les effets sur la santé. Si l’Etat ne s’empare pas du sujets, les organes de recherche sur les transports devraient se lancer…
